Gallaud, Dibl. vet. Patrum, t. IX ; Mignb, P. G.f lxv
5. L'édition de M. Haupt no s'appuyait que sur un seul manuscrit, de sorte que le texte en maints passages demeurait incertain. Mais on a retrouvé depuis d'autres manuscrits, et, sur cette base, une édition nouvelle et définitive
§ 57. — SAINT JEAN CIIRYSOSTOME 2Ô9
Porphyre occupa des environs de 395 jusque vers 419 le siège épiscopal de Gaza, l'ancienne ville des Philistins, et ce ne fut qu'au prix de longues et pénibles luttes qu'il parvint à déraciner le paganisme toujours vivace dans la cité. Le diacre Marc, l'inséparable compagnon de l'évêque, fait revivre en traits nets et sûrs la noble figure de son ami. Le chap. 88 mentionne en passant un autre opuscule de Marc, le compte-rendu des discussions de saint Porphyre et de la manichéenne Julia; ce compte-rendu n'a pas encore été retrouvé.
Sur le texte de la Vie de saint Porphyre, cf. J. Drœseke, dans la Revue de théologie itientifique, 1888, t. XXXI, p. 352-374. — Pour l'analyse de l'ouvrage, cf. J. Drœseke, Recueil d'études patriotiques, Altona, 1889, p. 208-247. — Bibliographie dans Chevalier, Répertoire, 1470.
XVIII. Acace de Bérée, Sévérien de Gabala, Antiochus de Ptolémaïs. — C'étaient, avec Théophile d'Alexandrie, les trois évêques récusés comme juges par saint Ghrysostome (1).
Acace, un ancien ami de Chrysostome, avait été probablement la dupe des ennemis du saint docteur. Il s'assit, un demi-siècle durant, sur le siège de Bérée ou d'Alep en Syrie, et ne mourut qu'en 432, à l'âge de cent dix ans, peut-être de cent ans. Nous avons de lui trois lettres et un formulaire de foi (2).
a paru dans la Bibîiotheca Teubneriana : Marci Diaconi Vita Porphyrii episoopi Gazensîs, ediderunt societatis philologx Bonne nsis sodales, Leipzig, 1895. in-8» (TX. dis T.).