‹ Les pères de l'église; (volume 2)Chapitre 174 sur 374 · P. (?., lit · texte numérisé non relu

P. (?., lit

sius à leur tête, écrivirent à l'empereur Théodose, pour lui dénoncer les mauvais traitements que leur infligeait Nestorius, leur patriarche, et pour réclamer la convocation d'un concile général (1).

Entre tous les Pères d'Ephèse, l'évêque de cette ville, Memnon, fut pour saint Cyrille l'aide de camp le plus énergique et le plus dévoué. Il nous est resté de lui une lettre adressée, en 431, au clergé de Constantinople (2).

Ce fut des rangs du clergé de la capitale que sortit l'archimandrite Dalmatius, l'un des partisans les plus résolus et les plus influents de saint Cyrille, au concile d'Ephèse. 11 nous a laissé deux lettres et une Apologie (3).

Théodote, évêque d'Ancyre, en Galatie (+ avant 446),. soutint vaillamment dans Ephèse la doctrine du patriarche d'Alexandrie ; il publia même, plus tard, nombre d'ouvrages contre le nestorianisme. Nous possédons de lui une explication du symbole des trois cent dix-huit Pères de Nicée (4), six homélies (5), et des fragments (6) . Wallis Budge (7) publia, avec des relations du martyre et des miracles de saint Georges, deux panégyriques du saint, attribués, le premier (8) au patriarche monophysite de Jérusalem, Théodose (f passé l'an 453), le second, très étendu (9), à l'évêque Théodote d'Ancyre.

Il nous est parvenu de Firmus, archevêque de Césarée,. en Cappadoce, quarante-cinq lettres assez courtes (10) ;

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