‹ Les pères de l'église; (volume 2)Chapitre 175 sur 374 · P. G., lxxvii · texte numérisé non relu

P. G., lxxvii

§ 59. — SAINT CYRILLE tf ALEXANDRIE 235

d'Acace, évêque de Mélitène, un sermon et deux lettres (1); d'Amphilochius, évêque de Side, en Pamphylie, un fragment de lettre (2). Ces trois évêques se signalèrent, eux aussi, dans Ephèse, par leur attachement à saint Cyrille.

XIII. Adversaires de saint Cyrille. — Le patriarche Jean d'Antioche, nous l'avons vu (3), prit à Ephèse (431) le parti de Nestorius, mais en 433 il fit la paix avec saint Cyrille et souscrivit à la condamnation du novateur. Il nous est resté de lui quelques lettres (4).

Ce fat par l'entremise de Tévêque d'Emèse, Paul, que la paix se conclut entre Cyrille et Jean. A Ephèse, Paul avait suivi le parti des Orientaux. 11 nous a laissé deux ou plutôt trois sermons et une lettre (5).

L'évêque de Samosate, André, combattit dans un ouvrage spécial, au nom de l'épiscopat syrien, les anathématismes de saint Cyrille. Ce travail ne nous est connu que par les nombreuses citations qu'en fait le grand docteur dans son Apologie (6). Il nous reste aussi quelques lettres d'André (7).

Nous parlerons plus loin (8) des ouvrages de Théodoret contre Cyrille et le concile d' Ephèse. C'est au même cycle de polémiques qu'appartient la lettre d'Ibas à Maris de Hardaschir, en Perse (9). Cette lettre que le futur évêque d'Edesse (f 457) écrivait probablement en 433, et qui s'élevait contre les Anathématismes, acquerra dans l'affaire des Trois-Chapitres une fâcheuse célébrité. On nela trouve pas dans Migne.

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