Ep. h, 44 : en
passant dans les lettres, Sur la non-existence du Destin (1) et Contre les païens (2), se retrouvent l'un et l'autre dans la longue lettre au sophiste Arpocras (3).
L'héritage littéraire, qui ne paraît pas sans importance, d'Hésychius, moine et prêtre à Jérusalem (f 433), est loin d'être encore exactement fixé et délimité. Bien des choses publiées sous son nom appartiennent à des homonymes de date plus récente, et ce qui doit passer plus justement pour son bien, est en partie perdu, comme Y Histoire ecclésiastique (4), en partie encore caché dans les manuscrits. Migne (5) donne sous le nom d'Hésychius, dans la traduction latine seule conservée, une explication détaillée du Lévitique (6), où l'allégorisme domine, des fragments grecs sur les Psaumes (7) et des scholies sur Ezéchiel, Daniel, les Actes, l'Epi tre de saint Jacques, la première de saint Pierre et l'Epître de saint Jude (8). Suivent un Sxi^pov des douze petits Prophètes et du prophète Isaïe (9), c'est-à-dire une analyse de ces livres avec la division du texte en <rrCx<H ou chapitres, puis un recueil de difficultés scripturaires avec leur solution, ouvxYwri «icopiSiv xai bu)u<jEo>v (10), où sont traités, sous forme de questions et de réponses, soixante-un problèmes louchant l'interprétation des Evangiles ou leur harmonie. Viennent enfin quelques homélies ou fragments d'homélies (H), un recueil de maximes spirituelles, sous le titre d'Indications sur le