Ed. Ballerini, v, 68V
voit dans le Commentaire une rapsodie qui ne fat terminée que vers l'an 800 et dont les parties les plus anciennes remontent à 380. Langea, De commentariorum in epist. Paulinas qui Jmbrosii et quxstionum biblicarum qux Augusdni namine feruntur scriptore, Bonn, 4880, in-4*, saluait dans le luciférien Faust in (§ 65, ni) l'auteur du commentaire en question, aussi bien que des Question es Vet. et Novi Testam., qu'on trouve parmi les œuvres de saint Augustin, Migne, xxxf, 2213-2416. Cf. Le môme, Hist. de l'Eglise rom. jusqu'au pontifical de Léon /, Bonn, 1881, in -8°, p. 599 et suiv. — Marold, VAmbrosiaster, contenu et origine, dans la Revue de thêol. scient., t. XXVII, 1874, p. 415-470, soutient deux auteurs distincts, sans oser identifier ni l'un ni l'autre. La Collatio legum Mosaïcarum et Romanorum a été éditée par Mommsen, dans la Colleclio librorum juris ante-justiniani, t. III, Berlin, 1890, p. 107-198. — Littérature sur cet écrit dans Teuffel-Schwabe, Hist. de la litt. rom., 5* édit. p. 1124.
Œuvres morales et ascétiques. Gilbert a donné une édition spéciale du De officiis, Leipz., 1839, t. VIII de la Bibl. Patr. eccl. la t. sel. de Gersdorf. De même Krabinger, Tubingue, 1857, in-8°. — Bittner, D* Ciceronianis et Ambrosianis officiorum libris, Braunsberg, 1849, in-4*.— Hasler, Sur le rapport de la morale païenne et de la morale chrétienne, comparaison du De officiis de Cicéron et de celui de S. Ambroise, Munich, 1866, in-8°. — Drsseke, M. Tullii Ciceronis et Ambrosii Episc. MedioL De officiis libri III inter se comparantur, dans la liivisla di FUologia e d'htmzione classica, iv (1873-1876), p. 121-164. — Reeb, Sur les fondements de la morale d'après Cicéron et saint Ambroise, Deux-Ponts, 1876, in-8*. — Ewald, Influence de la morale stoïcienne de Cicéron sur V exposition de la morale dans S. Ambroise, Leipz., 1881, in -8°. — Thamin, S. Ambroist et la morale chrétienne au IV siècle, Paris, 1895, in -8° : empreint de rationalisme,
Œuvres dogmatiques. Quelques écrits dogmatiques ont trouvé place chez Hurter, SS. Patr. opusc. sel., sér. î, t. V, De pamitentia ; t. VII, De mysteriis ; t. XXX, De fide ad Gratianum Augustinum. Dom Morin étudie le De Sacramentis dans ses nouvelles recherches sur l'auteur du Te Deum (infra). — Le morceau sur l'origine de l'âme se trouve dans Caspari, Sources inédites d% hist. e celés,, i, Christiania, 1883, in-8°, p. 225-247. Cf. xi-xm.
Discours et Lettres. Liverani, Spicil. Liber ian. Flor., 1863, in-1% p. ;>- 4, a donné sous le nom de saint Ambroise, un Tractât, in Phil., iv, <î, apocryphe. Les lettres de saint Ambroise sont précédées dans les éditions d'une courte lettre de l'empereur Gratien au saint évoque, Migne, xvi, 875-876. Il est assez étrange que Tarlazzi, dans les Atti e memorie
délia iî. Deputazione di storia palria, ser, 3, t. I, Bologne, 1883, p. 472- 473, ail donné cette lettre comme inédite, trouvée dans un manu écrit de Ravenoe. Sur les titres et qualifications employés par saint Ambroise dans le commerce épistolaire, v. Eogelbrecht, Les titres chez les épistolaires latins de basse époque, Vienne, 1893, in-8°.
Hymnes. Sur les hymnes et autres poésies de saint Ambroise, v. Biraghi, Inni sinceri e Carmi de sant Ambrogio, Milanv 1862, in-4°. — Fœrster, Ambroise, évêque de Milan (lnfra, x\), p. 253-271.326-334. — D rêves, S. J., Auréle Ambroise, • le père du chant d'Eglise ». Etude hymno logique, 58« suppl.des Voix de Maria-Laach, Frib. 1893. — CF. Le même Pierre Wagner et la musique du passé dans la Revue de théol. cath., t. XVIII (1894), p. 575-585. — Kayser a étudié en détail six hymnes de saint Ambroise et le Te Deum, Contribué, à P histoire et à l'explication des plus anciennes hymnes, 2e éd. Paderborn, 1881, p. 127-248. 435-458. Sur le Te Deum, v. aussi G. Morin, L'auteur du Te Deum, dans la Revue Bénédictine, t. VII, 1890, p. 151-159, et les dissertations mentionnées par BaBumer, dans Y Indicateur littér., 1892, col. 491. Dom Morin est deux foi 8 revenu à la charge en faveur de Nicétas, dans ses Nouvelles Recherches sur fauteur du Te Deum, Revue Bénéd., t. XI (1894), p. 49-77, et dans ses Notes a ddilionnelles à V étude sur l'auteur du Te Deum, Ibid., p. 337-345. Sur les inscriptions en vers sous le nom de saint Ambroise, v. Traube, De Ambrosii titulis, dans VHermès, t. XXVIII (1892), p. 158- 159. — Pitra a donné récemment, Anal, sacra et class., Paris, 1888, part. 1, p. 121*124, des vers dits ambrosiens de naturis rerum.