Cf. Dial. i
t. XLVIII. R. Viot a publié une traduotioa française de la Vie de S. Martin, 2e éd. Tours, 1893, in-8°. Pour la Chronique, v. Bernays, Sur la Chronique de Sulpice Sévère. Contribution à Vhistoire des études classiques et bibliques, Breslau, 1861, in-4°; avec des suppléments, dans le Recueil de dissertât, de Bernays, Berlin, 1885, in-8°, t. Il, p. 81-200. Cf. Gelzer, Sextus Julius Afrieanus et la Chronographie byzantine, h, 1, Leipzig, 1885, p. 107-121. Sur la série martinienne, Cf. Reinkens, Martin de Tours y moine et évoque thaumaturge. Tableau de sa vis et de ses travaux, Breslau, 1866, in-8° ; 3e édit., Géra, 1876. — Leooy de la Marche, S. Martin, Tours, 1881, in-8°. — Rabory, Vie de S. Martin apôtre des Gaules, Abbeville, 1894, in-8°. Littérature plus complète dans Chevalier, Répertoire, 4519-1520. 2734 ; v. aussi Manitius, Histoire des écrits de Sulpice Sévère sur S. Martin au moyen âge, dans les Nouv. Archives de la société d'ancienne histoire allemande, t. XIV (1889), p. 165-170. — Le même, De Vemploi de Sulpice Sévère au moyen âge, Ibid., t. XV (1890), p. 193- 196. — Sur la langue de Sulpice Sévère, v. Lœnnergren, De syntaxi Sulpicii Severi, Upsal, 1882, in-8°; — Gœlzer, Grammaticx in S. Sev., observationes potissimum ad vulgarem latinum sermonem pertinentes, Paris, 1883, in-8° ; — Paucker, Etudes préparatoires sur Vhistoire de la langue latine, Berlin, 1884, io-8°, 3e part., p. 65-100 : De lalinitate Sulp. Sev. ; — Schell, De Sulp. Sev. Sallustianx, Livianse, Tacitex elocutionis imitât or e y Munster, 1892, in- 8°. — On trouve manuscrite une Chronique universelle jusqu'à Tan 511, portant indûment le nom de Sulpice Sévère, Epitome chronicorum Severi cognomento Sulpicii ; v. Teuflel-Schwabe, Hist. de la littér. rom., 5* édit. p. 1138-1139. — Sur Sulp. Sévère en gégéral, v. l'article de Harnack, dans Y Encyclopédie de théol. prot.t de Herzog, 2« éd., t. XV (1884), p. 62-67.
Quinlus Julius Hilarianus, évêque dans l'Afrique proconsulaire, composa, vers la fin du iv* siècle, un petit écrit De mundi duratione (Migne, P. L., xiii, 1097-1106) et une dissertation De die paschœ et mensis(xm, 1105*1114). Les historiens de la Ghronographie vantent l'originalité et la hardiesse de la première de ces études. V. Gelzer, Sextus Julius Afrieanus, n, 1, p. 121-129. Nolte a publié des remarques sur la critique textuelle des deux écrits, dans la Revue trim. de théol. , t. IV, (1868), p. 443-446. — Nouvelle édition du De mundi duratione seu de cursu temporumt dans Frick, Chronica mimora, t. I, Leipz., 1892 p. 153-174.