Ibid
7. Ibid., 1391-1404 ; le cardinal Mal en a publié de nouveaux en 1S44. *. Ibid., 14031401.
9 Ibid., ixtiii, 238433.
grand souvenir et prisait l'appui que leurs pénitences extraordinaires donnaient à l'Eglise. C'est pour esquisser un modèle de vie religieuse, en acquittant une dette de reconnaissance, qu'il écrivit, vers l'an 357 ou, selon d'autres calculs, vers l'an 365, une vie de son humble et puissant coopérateur, saint Antoine (1). L'évêque Evagre dWntioche (+393) la traduisit en latin (2). Aucun livre n'a plus fait pourallumer l'enthousiasme qui, bientôt après, éclata, dans l'Orient comme dans l'Occident, pour la vie ascétique et monastique. Les attaques de Weingarten (1877) contre l'authenticité et la véracité de notre opuscule, ont été repoussées victorieusement parEichhorn etpar Mayer(i886).
Sur l'authenticité du Syntagma doc tri nx ad monachos(3), lequel n'est, dans sa première partie, qu'une deuxième édition de la Didaché (4), le dernier mot n'est pas encore dit.
Il n'est pas dit non plus sur le traité De virginitate sive de ascesi (5).
Impossible de compter parmi les apocryphes plusieurs lettres à des solitaires, une à l'abbé Dracontius (6), qui refusait l'épiscopat, deux à l'abbé Orsisius ou Orsiesius (7), une au moine Amunis (8), une aux moines d'Egypte en général (9).
i. P. G., xxvi, 835-976.
2. On trouve dans l'édition bénédictine le grec d'Athanase et le latin d'Evagre.