Ej». 234, n. 2 : xxxii
Maran. La version latine a été réimprimée, sans le texte grec, à Venise, 3 vol. in-fol., 1750-1751 ; à Bergame, 6 vol. in-4°, 1793; à Paris, 3 vol. in- fol., 1835-1840. L. de Sioner a donné, do beau travail des Bénédictins, une deuxième édition, Paris, 1839, 3 vol. in-4*. On doit à Jahn des notes critiques sur le texte du Ier volume, Animadversiones in S. Basilii M. opéra, supplementum editionis Garmerianœ secundx. Fasc. 1, continens ânimadversiones in t. I, Berne, 1842, m- 8°. L'édition bénédictine se trouve reproduite, enrichie de divers appendices, dans Migne, P. G., xxix-xxxii, Paris, 1857.
Les deux discours apocryphes De hominis structura, P. G. xxx, 9-61, figurant aussi sous le titre d'Orationes in Seripturm verba : Faciamus kcminem ad imaginent et similitudinem nostram, parmi les œuvres de saint Grégoire de Nysse, P. G., xuv, 257-298. Mais on n'y reconnaît pas plus la main de saint Grégoire que celle de son frère aîné.
L'opuscule De laude solitarix vite est de saint Pierre Damien, Ûpusc., xi, ch. xiv, Migne, P. L., cxlv, 246-251.
VAdmonilio ad filium spiritualem n'est qu'un extrait de l'ouvrage de saint Paulin d'Àquilée (f 802), Liber exhortationis, vulgo de salutaribus documentiez ch. xx-xlv : Migne, P. L., xcix, 197-282. On a inséré, toutefois, VAdmonilio parmi les œuvres de saint Benotl d'Àniane : Migne, P. L., cm, 683 700, comme aussi parmi les œuvres apocryphes de saint Augustin, P. L., xl, 1047-1078.
Sur la Philocalie d'Origène, fruit delà collaboration de saint Basile et de saint Grégoire de Nazianze, v. Supra, § 29, xm sub fin.
XII. Suppléments aux éditions complètes. — Matthaei, dans les Glossaria Graeca minora, Moscou, 1774, in-4°, et dans son autre recueil, Joannis Xiphilini et Basilii M. aliquot orationes, ibid., 1775, in -4°, a publié trois homélies sous le nom de saint Basile. Mais la première, De perfectione vitus monachorum, est tout simplement la lettre 22° du saint docteur, laquelle porte le même titre, P. G., xxxn, 287-294 ; (a deuxième, De misericordia et judicio, est au moins suspecte, la troisième, Hom. consolatoria ad aegrotum, est sûrement apocryphe. Ces deux dernières homélies sont reproduites dans Migne, P. G., xxxi, 1705-1722.
Le cardinal Mai a donné, Nova Patrum Bibl., t. III, P. I* , p. 449 ; P. II* , pp. 281-282, Rome, 1845, une lettre que les Bénédictins n'avaient pas connue : Epist. ad Urbicium monachum de continentia (P. G., xxxn, 1109-1112), et Ibid., t. VI, P. II* , p. 584, un Sermo desacerdotum instruction (xxxi, 1865-1688).
Caspari, Sources inédites... pour l'histoire du symb. baptismal..., n, pp. 4-7, cf., pp. 13-30, Christiania, 1869, a fait paraître, sous le nom de Basile, une Explication apocryphe du Symbole de Nicée. On la retrouve
dans Hahn, Bibliothèque des symboles et des règles de foi de V ancienne Eglise, pp. 233-235, 2» éd., fireslau, 1877. Celte Explication et le Symbole du traité de eaint Basile Sur la foi, n. 4 (P. G., xxxi, 685-688 ; Haho, Op. cit., pp. 195-196) • n'offrent pas la moindre analogie» (Caspari, Ibid., p. 271). On doit à Landwehr, dans le Philologue, 1884, t. XLIII, pp. 110- 136, cf., 1885, t. XL1V, pp. 19-21, des extraits de quelques lettres, empruntés à des manuscrits de Fayoum, récemment découverts. — Les Anal. sacr. et classica du cardinal Pitra, Pars Ia, Paris, 1888, in-4°, contiennent, sous le nom de Basile, des fragments sur les Psaumes, pp. 76- 103, des Ascetica, pp. 104-108, des Epitimia, pp. 108-110. — V. encore Weinberg, L'histoire de Joseph, soi-disant écrite par saint Basile de Césarée, d'après un manuscrit syriaque de la bibliothèque royale de Berlin, Ife partie, Berlin, 1893, in-8°.
Zm. Editions et études partielles. — S. Basilii... et s. Gregorii theol..., opéra dogmatica selecta (S. Bas. Adc. Eunom., 1. 1-III, et De spir. 5.)... edenda curavit Goldborn, Leipzig, 1854. Les livres IV-V, Contre Eu- *omius,Be trouvent aussi dans Drœseke, Apollinaire de Laodicée, pp. 205- 251, Leipzig, 1892. Cf. Drœseke, L'ouvrage d'Apollinaire de Laodicée centre Eunomius dans la Rev. d'hist. eccl., 1889-1890, t. XI, pp. 22-61. — Le traité du Saint-Esprit a élé réédité par Johnston, Oxford, 1892, io-8°. H. Hurler en a publié le lexte latin, 55. Patrum opusc. sel. (1" série), t. XXXI. — On est redevable à Frémion d'une excellente édition, Paris, 1819, in -8% avec une tradition française, du discours ou Traité w la lecture des auteurs profanes. Le texte de l'édition a passé dans Migne, P. G., xxxi, 563-590. Nouvelles éditions du même opuscule par de Sinner, Paris, 1842 ; par Dûbner et Lefranc, Paris, 1843 ; enfin, par Sommer, avec une traduction française, Paris, 1894, in-16.
Drsseke, La correspondance de saint Basile et d'Apollinaire de Laodicée, dans la Rev. d'kisL eccl.% 1885-1886, t. VIII, pp. 85-123. L'auteur y a réhabilité cette correspondance (P. G., xxxn, 1099-1108). — Sur les lettres de saint Basile en général, V. Martin, Essai sur les lettres de saint Basile le Grand, Nantes, 1865, in-8°. — La lettre 16 Adversus Eunomium bsereticum (xxxn, 280-281) n'a d'une lettre que le nom ; les Bénédictins 1* tenaient pour un fragment de quelque ouvrage, présentement perdu, de saint Basile. Cf. D. Cellier, Hist. des auteurs ecclésiastiques, t. VI, p. 216; mais Diekamp, Rev. trim. de tkéol., 1895, t. LXXIX, pp. 277-285, y a reconnu un extrait du V* livre de saint Grégoire de Nysse contre Eunomius (xlv, 828).
Sur les anciennes éditions de la Liturgie de saint Basile, v. Fessler- Jongmann, Instit. Patrol., 1,525-526. — Editions nouvelles, par Daniel, Codex liturgicus ecclesiie orientalis9 dans le Cod. lit. eccl. univ., t. IV,
pp. 421-438, Leipzig, 1853, in-8»; par Swainson, The Greek Liturgies thiefly front original authorities, pp. 75-87, 149-171, Cambridge, 1884, in-4».
XIV. Versions. — Rufln d'Aqnilée nous apprend loi-même, Hist. eccl., il, 9 : P. L., xxi, 520, qu'il a traduit en latin environ vingt discours de saint Basile et de saint Grégoire de Nazianze. L'édition bénédictine de saint Basile nous donne huit homélies dans la version de Rufin : P. G., xxxi, 1723-1794 ; mais la septième et la lettre 46 du saint docteur, Ad virginem lapsam (xxxu, 369-382), ne font qu'un. Rufin (H. ceci., u, 9) avait aussi traduit les deux Régies monastiques de saint Basile, en les abrégeant, car il les avait réduites en une seule Règle, composée de 203 questions, avec autant de réponses. Le travail de Rufin n'a pas trouvé place dans Migne, ni parmi les œuvres du traducteur, P. L., xxi, ni parmi celles de saint Basile, P. G., xxix-xxxn. Sur les éditions de ce travail, V. Schœnemann, Bibl. Htsl. lit. Palrumlat., i, 619-622 ; cf. P. I., xxi, 36-37.
Un certain Eastathe d'Afrique, vers l'an 440, traduisit en latin, et dédia à la diaconesse 8yncletica les neuf homélies sur l'Hexaméron (P. G., xxx, 869-968). Cf. Etudes préliminaires sur f histoire de la langue latine, publ. par Rœnsch, 3* sect., p. 103-117, Berlin, 1884, in-8*. On a aussi publié, à Venise, en 1830, une version arménienne de YHcxaméronf in-8°.
Nous avons en arménien la treizième des vingt-quatre homélies (V. Supra, vu), Exhortaloria ad s. baptisma : J . B. Ancher, Severiani Gabalorum episc. Emesensis homilix, pp. 370-401. Venise, 1827, in-8°. Mais la tradition arménienne attribue cette homélie à l'évêque de Gabala, Sévérien ; peut-être que Gennada, De vir. UL, ch. xxi, P. I., lviii, 1073, la tenait également pour l'œuvre de l'évêque de Gabala.
Le texte syriaque et le texte copte de la Liturgie de saint Basile n'ont encore paru que dans une version latine. Cf. Fessler-Jungmann, Op. cit., i, 526.
Outre les traductions françaises indiquées, Supra, xm, et Infra, xv, signalons ici la traduction par Sommer de l'Homélie sur le précepte : Observe-toi toi-même, Paris, 1880, in-12°, et celle par Quinlier de V Eloge funèbre de Césaire, ibid., 1880, in-12°.
XV. Ouvrages sur saint Basile. — Klose, Une contribution à l'Histoire de V Eglise. Basile le Grand, sa vie et sa doctrine, Stralsund, 1835, io-8°. — Bœhringer, L'Eglise de Jésus-Christ et les Pères de VEglise, ou l'Histoire de l'Eglise en biographies, 2* éd., t. VII, Stuttgard, 1875. — Fialon, Etude histor. et littér. sur saint Basile, suivie de VHexaméron traduit en français, Paris, 1869, in-8°. — L. Vallée, Dissertatio
qua expenditur celebris locus S. Basilii M. de processione Spiritus S. a Paire Filioque, Âdv. Eunomium, ni, 1, Paris, 1721, in-fol. — Jabn, Basilius M. Plotinizans, supplementum edilionis Ptotini Creuzerianœ, Basilii M. Garnerianœ, Berne, 1838, in-4°. — L. Roux, Elude sur la prédication de Basile le Grand, Strasbourg, 1867, in -8°. — Vasson, Saint Basile le Grand, ses œuvres oraloires et ascétiques, Paris, 1894, in-16°. — Weiss, YExégèse des grands Cappadociens, Basile, Grégoire de Nazianze et Grégoire de Nyssc, Braunsberg, 1872, in-8°. — Bayle, Saint Basile, archevêque de Césarée (329-379), Avignon, 1878, in-8°. — Scholl, La doctrine de la grâce dans saint Basile, Fri bourg, 1881, in-8°. — Kranich, Saint Basile et le Filioque, Braunsberg, 1882, in-8». — Funk, Un prétendu mot de Basile le Grand sur le culte des images, dans la Rév. trim. de théoL, t. LXX, 1888, pp. 297-298 ; cf., t. LXXI, 1889, p. 171. — Voir, en outre, Hoffmann, Lexique bibliographique de toute la littérature des Grecs, 2a éd., i, 407-421 ; — Engelmann, Bibl. script, class. (8) i, 232 ; — Chevalier, Repert. des sources hist., 234 et 2445.
XVI. Eustathe de Sébaste. Saint Amphiloohius d'Ioonium. — Eustathe de Sébaste (1) fit circuler une prétendue lettre de saint Basile à Apollinaire de Laodicée, toute pleine d'hérésies. B Sébastiani a publié cette lettre à Rome en 1796, in- 8%
Saint Amphilochius (2), un compatriote et un ami de saint Basile comme de saint Grégoire de Nazianze, fut élu en 374 évêque d'Iconium et métropolitain de la Lycaonie; il mourut plus de vingt ans après, non sans avoir pris une très grande part aux affaires religieuses de son temps. Les citations que lui ont plus tard empruntées les conciles d'Ephèse et de Chalcédoine, saint Cyrille d'Alexandrie, Théodoret, saint Jean Damascène, et nombre d'écrivains ecclésiastiques, nous attestent sa grande activité littéraire ; mais les ouvrages qui portent aujourd'hui son nom, Bomilix, Epistola iambica ad Seleucum, etc. (3), doivent