‹ Les pères de l'église (volume 3)Chapitre 109 sur 228 · Quœst. % 42 : Micki, P. G. lxxxix · texte numérisé non relu

Quœst. % 42 : Micki, P. G. lxxxix

i que de la sainte Eucharistie, dont le caractère de sarifîce est attesté de la façon la moins équivoque. Sur la. Sainte Vierge. L'affirmation, souvent répétée, u'Hippolyte s'est déjà servi de l'expression de Mère de )ieu, Qsoxéxoç, repose sur une erreur. Mais son témoignage ur l'absence de toute faute en Marie est remarquable» i'autant plus remarquable que, venant comme une simple observation incidente, il exprime plus naïvement la foi de l'époque. Hippolyte, à plusieurs reprises, exprime \a pensée que l'arche d'alliance était la figure prophétique de l'humanité de Jésus-Christ; l'incorruptibilité du bois dont elle était faite (1), signifie l'impeccabilité de l'humanité du Seigneur. Pourquoi cette humanité est-elle impeccable et de quel bois incorruptible est-elle formée? « Le Seigneur était sans péché, dit Hippolyte, formé quant à l'humanité du bois incorruptible, c'est-à-dire de la Vierge et du Saint-Esprit, revêtu au dedans et au dehors de l'or le plus pur du Logos divin (2). » Puisqu'il vient de dire que l'incorruptibilité est le symbole de V exemption du péché, il reconnaît ici l'exemption du péché en Marie, et cela sans la moindre réserve.

VIII. Editions des Philosophumena. Travaux. — Origenis Philosophumena sive omnium hœresium refut. E codice Parisioo nuno primum éd. E. Miller, Oxf. 1851, in-8°. — S. Hippolvti Ep. et M. Refut. omn. haeres. libr. x, quae supersunt, edd. Dunckler et Schneidewin, Gœtt. 1859, in-8° ; — reproduite dans Migne, P. G., t. XVH", parmi les œuvres d'Origène. — Philosopha sive hœresium omn. Confutat. éd. Gruiee» Paris, 4860, in-8°. — On trouve une nouvelle recension du I w livre dans Diels, Doxographi Grxci, Berl. 1879, p. 531-576 : Cf. Proleg., p. 444-156.

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