‹ Les pères de l'église (volume 3)Chapitre 112 sur 228 · Cf. supra, i et it · texte numérisé non relu

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ue, comme lui, il vécut à Rome. Eusèbe (1) l'appelle un omrne ecclésiastique y ce qui ne veut pas nécessairement ire un. clerc. Photius (2), le premier, rapporte que Caïus ut prêtre de l'Eglise de Rome sous Victor et Zéphyrin, \\x y ï\ fut même ordonné évêque des Gentils, iOvûv irçtaxojïov. Mais Photius lui-même témoigne d'une certaine défiance pour ses sources — ç«^v, — outre que, au m 9 siècle, ce titre d' évêque des Gentils ou in partibus est inouï. C'est à tort que, au temps de Photius, on attribuait à Caïus le Labyrinthe, ou le X e livre des Philosophumena, et quelques-uns aussi l'écrit De universi natura ; c'est à tort qu'on l'a tenu plus récemment pour l'auteur du canon de Muratori, et, de nos jours, pour l'auteur des Philosophumena. 11 lui reste, comme son bien incontesté, le compte rendu d'une dispute qu'il soutint, à Rome, sous le pape Zéphyrin, contre le montaniste Proclus (3), mais l'écrit ne nous est connu que par quelques citations d'Eusèbe (4).

On trouve les fragmenta qui portent le nom de Caïus réunis dans

Roulh, Reliq. sacr. (éd. 2), n, 123-158 ; dans Migne, P. G., x, 25-36.

Sur Caïus, Caspari, Sources pour ïhist. du symb. du bapt. y m, 374-377.

— Harnack, Hist. de fane. litt. chréL, i, 601-603. — Zisterer, Les fcroi-

beaux des Apôtres d'après Caïus, dans la Rev. trim. de théoL, t. LXXIV

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