Anal, sacra, n
3. EU *ov «tvjJiov. Cf. Harh. ffist. de Vanc. litt. chrét. t t, 330-332.
. Fut \o propre fondateur de l'école exégétique d'Anoche (1) ; mais il faudra malheureusement le tenir aussi )Our le père de l'arianisme (2). 11 souffrit le martyre à Ni- *,omédie vers 311. De la revision des Septante par Lucien >aint Jérôme (3) dit : t Les exemplaires du martyr Lucien >ont en faveur, de Constantinople jusqu'à Antioche ». Grâce aux études de Vercellone, de Field et de Lagarde, ce texte des Septante de la revision de Lucien a été reconnu el distingué de tout autre, bien qu'il soit impossible jusqu'à ce jour de porter un jugement sur sa valeur.
Hésychius comme critique n'est guère connu que de saint Jérôme ; on l'identifie d'ordinaire avec l'Hésychius mentionné par Eusèbe (A) entre les évoques égyptiens qui moururent martyrs sous Maximin (5). Saint Jérôme (6) nous apprend que le texte des Septante revu par Hésychius était d'un usage universel à Alexandrie et dans l'Egypte entière. On ne sait rien de plus de cette revision, dont on n'a pu fixer jusqu'ici le caractère distinctif.
Quant aux recensions du Nouveau Testament par Lucien et Hésychius, saint Jérôme (7) n'en fait aucun cas, et le décret dit de Gélase, De recipiendis et non recipiendis libris (8), les rejette en ces termes : « Evangelia quœ falsavit Lucianus apocrypha ; Evangelia quœ falsavit Hésychius apocrypha ». D'après Westcott et Hort, Lucien aurait joué le rôle principal dans les travaux critiques qui aboutirent à ce qu'on pourrait appeler le texte syrien du
i. Cf. tn/Va, § 42, m.