Op. c, vu
Fragments sous le nom de Malchion dans Gai 1 and, Bibl. vet. Patr. t i\. 558-562. Cf. Proleg. p. xxxix et suiv. — Migne, P. G., x, 247-2G0. - Routh, Rel. sacr. (2* éd.) ni, 285-367. Conc. Antioch. contre Paulam Simosatenum. Trois fragments nouveaux, malheureusement trop court?. / delà Disputatio Malchionis contra Paulum dans Pitra, Aiud., ni, 600-OOt. Cf. Harnack, Hist. de l'anc. litt. chrét., i, 520 et suiv.
Sur les écrits de l'évéque Dorothée de Tyr, v. Lipsies, Les actes et k* légendes apocr. des apôtres, t. I, Brunswick, 1883, p. 193-205.
§ 33. — QUELQUES ÉCRIVAINS DU III e SIÈCLE 295
le Pierius. Il se fixa plus tard à Gésarée en Palestine. Là, orûotiTié prêtre par l'évêque Agapius, il fonda une école de théologie en même temps qu'une bibliothèque, où puisèrent Eusèbe et saint Jérôme (1). Après unemprisonne- Txxetit de plusieurs années, il scella sa foi de son sang sous Maximin, Tan 309. Dans la prison même, il écrivit, avec Y aide d* Eusèbe, une longue apologie d'Origène, en cinq livres ; Eusèbe ajouta plus tard un sixième livre, où il défend la mémoire d'Origène contre les attaques de saint Méthode (2) . Nous n'avons malheureusement que le 1 er livre , dans la version peu sûre de RuOn. Eusèbe écrivit aussi une biographie particulière de son maître et ami (3), œuvre également perdue.
UApologia S. Pamphili pro Origene, interprète Rufino, dans Rotith, Reliq. mer. (2« éd.) iv, 339-392 ; Migne, P. G., x?n, 521-632, parmi les œufres d'Origène. Autres fragments dePamphileou renseignements sur lui, dans Migne, x, 1529-1558 ; — Roulb, m, 485-512. Cf. Harnack, Op. c, i, 543-550. — Sur la bibliothèque que Pampbile fonda et donna à l'Eglise de Césarée, v. Ehrhard, La Bibl. patriarch. de Jérusalem, dans la Revue irim. romaine d'arch. chrét., 1891, p. 217-265. 329-331. 383-384 ; 1892, p. 339-365.