‹ Les pères de l'église (volume 3)Chapitre 2 sur 228 · PREFACE DE L ÉDITION FRANÇAISE · texte numérisé non relu

PREFACE DE L ÉDITION FRANÇAISE

Les Saints Pères n'ont besoin d'aucune recommandation auprès des lecteurs catholiques : il est « de t essence même de notre Eglise », disait Mœhler (1), de les aimer et de les vénérer. Témoins sincères de Cantique tradition apostolique, il n'est point de pontife qui ne les ait appelés à ses conseils, il n'est point de s ypiode qui riait reçu leur vote, il ri est point de vrai théologien qui riait médité leurs pages souvent presque divines..

Après et avec les Ecritures inspirées, leurs œuvres constituent la propre lecture des ecclésiastiques, ainsi que nous le fait entendre, par la composition de ses textes liturgiques, l'Eglise elle-même.

Qui lit les Pères s'abreuve à la source. « Quiconque veut devenir un habile théologien et un solide interprète {des Ecritures) , qu'il lise et relise les Pères. S'il trouve dans les modernes quelquefois plus de minuties, il trouvera très souvent dans un seul livre des Pères plus de principes, plus de cette première sève du christianisme, que dans beaucoup de volumes des interprètes nouveaux, et la substance qu'il y sucera des anciennes traditions le récompensera très abondamment de tout le temps qu'il aura donné à cette lecture (2) » .

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