Loc, oit
montra le chemin de la vérité. » Ce discours, qui est urréfutation du polythéisme et de l'idolâtrie, ne se rapporà l'Apologie signalée par Eusèbe, ni pour le fond, ni poii» la forme.
On ne peut pas davantage, bien que la fin du titre ; prête, l'identifier avec l'écrit KXsk àX^Os-s;, mentionné pi: Eusèbe. En somme, la seule raison d'attribuer ce discouv à Tévêque de Sardes, c'est la présence de son nom dans Ititre comme dans la signature. Quoiqu'il en soit, Ko u vrac peut bien appartenir à l'âge des Apologistes. 11 est écrit en un syriaque souple et coulant, et rien ne dénote une traduction.
Le G ai Pitra a inséré dans le Spicilegium Solesmew, sous le nom de Méliton, une C lavis Scripturae, en langue latine. 11 en donne deux recensions, dont Tune plus longue. En tête d'un manuscrit de la recension brève, datant du x* siècle, on lit : Miletus Asianus episcopus hune librwn edidit ; mais ce titre, qui n'est pas de la main du copiste, a été ajouté dans la suite. L'ouvrage n'est nullement, ce que croyait le savant cardinal, une traduction, çà et là un remaniement ou un développement, de la KXttç de Méliton, mentionnée par Eusèbe ; c'est un Glossaire tiré des Pères latins, notamment de saint Augustin, pour l'interprétation figurée de l'Ecriture. Cette compilation ne semble pas antérieure à Gharlemagne.
Fragments grecs, apud Otto, Op. cit. t. IX, p. 410-418. Cf. p. 433453 Pitra, Analecta, t. II, Paris, 1884, p. 3-5, a donné un fragment grec inédit sur le baptême. — Morceaux syriaques, avec trad. anglaise, dans W. Cure ton, Spicilegium Syriacum, Londres, 1855, in-8°. A l'exception du 4 e fragment, tous ces morceaux se trouvent reproduits en syriaque et en latin, cura E. Renan, dans le Spicil. Solesm., t. II, Paris, 1835. M. Renan donna aussi en même temps une édition séparée deY apologie avec traduction latine, Paris, 1855, in-4. Otto a imprimé de même tous