Hist. eccl. f y, 17 : Migre, xx
S. De Viris, ch. xxxix : Migre, xxiii, 653.
§ 21. — ÀRISTON, MÉLITON, APOLLINAIRE 498
3 aux empereurs Marc-Aurèle et Lucius Vérus (f 169), i ouvrage en deux livres contre les païens, un ouvrage, alement en deux livres, contre les Juifs et un écrit mtre les Montanistes. Mais rien de tout cela n'a surîcvi aux injures du temps.
V. les témoignages de l'antiquité sur Milliade, dans Otto, t. IX, 364- 13. — Cf. Harnack, Hist. dé Vanc. lût., I" part. Leipz. 1893, p. 255-256,
III. Méliton. — Méliton, évêque de Sardes en Lydie, est mis par Polycrate d'Ephèse (1), vers Tan 195, au nombre des grandes lumières de l'Asie déjà disparues de ce monde. Selon Tertullien (2), au commencement du m* siècle, il avait laissé une telle réputation qu'un très grand nombre l'honoraient comme un prophète. Son activité littéraire fut vaste et variée. Eusèbe (3) et, à sa suite, saint Jérôme (4) donnent le catalogue des éorits de Méliton, dont i\ n'est venu jusqu'à nous que des fragments sans importance. Un passage un peu plus long de l'Apologie, qu'il adressa vers Tan 170 à l'empereur Marc-Aurèle, est cité par Eusèbe (5).
En 1855, Cureton a publié, avec d'autres petits fragments syriaques portant le nom de Méliton, une Apologie dans la même langue, sous ce titre : « Discours du philosophe Méliton, qui parut devant l'empereur Anfonin, lui parla pour l'amener à la connaissance de Dieu, et lui
i. Cité par Ecsèbi, Hist, eccl., ▼, 24.