‹ Les Pères de la Chambre du Commerce de GuienneChapitre 83 sur 253 · C., à Rouen · texte numérisé non relu

C., à Rouen

On rencontrait encore des lettres de change dans lesquelles n’intervenaient que deux personnes seulement : le tireur et celui qui la devait payer :

À Bordeaux, ce 15 août 1720, bp. |. 1000.

Monsieur,

À la prochaine foire d'octobre il vous plaira payer par cette première de change à vous-méme la somme de mille livres -bour valeur en moy-méme et meffrez à compte comme par l'avis de

À Monsieur Votre très humble serviteur, Monsieur . À.

B., à Lyon.

[ne faudrait pas croire cependant qu'il n'entrât que deux personnes dans les lettres de ce genre. En réalité il y en avait de sous-entendues, une au moins et quelquefôis deux. La lettre en effet,ou bien était tirée pour compte d'un tiers dont le nom ne se trouvait pas mentionné dans la lettre de change (1), mais dans la lettre d'avis, ou bien était remise

. (1) U pouvait arriver encore que le nom du Liers fût indiqué par des initiales dans la lettre de change. — Voir par exemple un parère (C. 4280 — 30 verso — 23 juin 178) où il est décidé « qu'il est convenable à l'usage de Bordeaux que, quand des lettres de change ne sont pas lirées pour comple du tireur, mais pour compte d’un tiers, le nom de ce

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