ROUSSEAU ADVERSAIRE DU TERRORISME
peuvent manquer de vouloir le bien de chacun. Peut-on couper un bras sans que la douleur s'en porte à la tête ? Non. Dès lors, selon Rousseau, « il n'est pas plus croyable que la volonté générale consente qu'un membre de l'Etat, quel qu'il soit, en blesse ou en détruise un autre, qu'il ne l'est que les doigts d'un homme usant de sa raison aillent lui crever les yeux. »