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définitives. En effet, si une telle augmentation se voit dans 83 % des succès, elle existe également dans 54 F des échecs.
d) Index de travail’:
Cet index est défini comme étant le rapport entre le travail existant au niveau du fond de l’utérus et le travail existant au niveau de la zone moyenne. Des dynamomètres spéciaux permettent l’établissement de cet index. On comprend qu’un index supérieur à 1 indique une prédominance des contractions du fond de l’utérus sur les contractions des parties plus inférieures de l’organe.
Parmi les succès cliniques de déclenchement du travail, deux tiers des cas avaient un index de travail favorable. c’est-à-dire supérieur à 1; 14% des échecs seulement présentaient également un index favorable.
Et REyNoLps conclut de ces recherches :
1° Quand deux ou plus de deux de ces’caractéristiques de la contraction utérine existent après le début de la peifusion de post-hypophyse, les chances de succès dans le déclenchement du travail sont dans la proportion de 4,5 à I.
2° Quand moins de deux de ces caractéristiques de travail existent, les chances de succès ne sont plus que dans la proportion de 1 à 5.
Les résultats obtenus par PIRSON, et qui portent sur une trentaine de cas (grossesse avant terme ou à terme, poche des eaux rompue ou intacte), peuvent se résumer ainsi :
Les succès de déclenchement du travail seraient, dans l’ensemble, plus constants que pour les autres méthodes. PTRSON constate également que l’accélération du rythme
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d'administration ne réduit pas la durée de la période de dilatation. Enfin, aucun inconvénient, tant au point de vue tension artérielle qu'hypertonie utérine, n’a été remarqué par cet auteur.
Nos conclusions personnelles, basées sur un certain nombre d'observations, viennent rejoindre celles de PIRSON.
Dans le tableau de la page suivante, se trouvent rassemblées les caractéristiques essentielles de chaque tentative de déclenchement du travail que nous avons pratiquée
+ par la méthode des perfusions.
Sur 11 tentatives de déclenchement du travail, nous avons obtenu 6 succès et 5 échecs, qui se répartissent de la façon suivante :
Multipares : 5 succès sur 8.
3 échecs, dont 2 étaient au 4° ou au 5° mois et n’avaient pas reçu de quinine.
Primipares : 2 échecs.
1 succès.
Envisageons maintenant les résultats obtenus sous un autre angle : en fonction de l’administration ou de la nonadministration de quinine.
Avec quinine : 4 succès sur 4.
Sans quinine : 5 échecs sur 7, dont 2 étaient au 4 ou 9° MOIS.
2 succès.
Ces différents résultats nous permettent de conclure :
Il n’existe pas, à l’heure actuelle, de technique médicamenteuse réalisant d’une façon certaine le déclenchement du travail. Pour la méthode des perfusions comme