SOUS ANESTHÉSIE
1° Principe de la méthode.
Dans la méthode de DELALANDE, l’ocytocique et l’anesthésique se contrôlent et se corrigent mutuellement grâce à des propriétés opposées. Chacun d’eux neutralise ou atténue les effets fâcheux que pourrait provoquer l’autre s’il était utilisé seul.
De ces deux facteurs, l’un, la post-hypophyse, est adrinistré de façon discontinue par injections intramusculaires. Une fois l’injection pratiquée, la concentration du produit dans l’organisme monte rapidement sans que nous puissions la régler à volonté; ses effets se prolongent pendant un temps assez long. Nous ne pouvons prévenir les con$équences parfois fâcheuses d’une telle concentration que par un frein réalisé par l’anesthésie. Ce frein, à l’opposé de la post-hypophyse, est parfaitement contrôlable et réglable puisque nous pouvons agir à chaque instant sur Jui.
C’est dans ces conditions que l’on peut se demander s’il ne serait pas possible d'étendre notre contrôle au facteur ocytocique lui-même, en utilisant une voie d’administration de la drogue qui nous permettrait de faire pénétrer dans le sang les quantités juste nécessaires et cela d’une façon continue et à vitesse voulue.
Giâce à sa vitesse d'écoulement réglable, la perfusion intraveineuse de post-hypophyse nous paraît apporter une solution satisfaisante à ce problème.