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2° Degré de la dilatation du col au départ.
L’examen des tableaux précédents nous montre que par la méthode des perfusions, nous avons pu prendre les parturientes à un stade très précoce du travail. La dilatation n’était jamais à grande paume, mais le plus souvent à 5 francs, et dans trois cas même, elle n’atteignait pas ce degré.
3° Mode de terminaison de l’accouchement.
Sur dix-sept parturientes traitées par les perfusions intraveineuses, nous avons obtenu les résultats suivants : Expulsions spontanées. ..... 4 Rotations complètes en O.P. 3 Rotations partielles :
(ex.: une D.P. qui tourne en D.A.) 5
Absence de rotation. ....... 4 dont 1 césarienne MODE RL RE RETIRE l grande extraction
Dix-sept parturientes traitées par la méthode de DELA- LANDE ont donné :
Expulsion spontanée. ...... 1 (siège)
Rotation complète en O.P... 1
Rotation partielle. : #....... 0
Absence de rotation. .... ... 15 dont 1 césarienne
4° Délivrance.
En ce qui concerne la durée et le mode de délivrance, ainsi que les hémorragies, la comparaison des deux tableaux nous montre qu’il ne semble pas y avoir de différence sensible entre les deux méthodes.
En faveur de la méthode des perfusions plaide donc un certain nombre d’avantages.
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Avantages essentiels.
— La possibilité de réaliser, à un stade très précoce du travail, la direction de l'accouchement. la mise en place de la perfusion pouvant se faire alors que le col est à peine à © francs.
— La possibilité de surveillance du facteur ocytocique lui-même, en surveillant à volonté la vitesse d'écoulement.
— Le caractère plus physiologique de la contraction utérine, qui est à l’origine de la marche plus rapide du travail, et de la descente plus marquée de la tête foatale. Ce caractère plus physiologique de la contraction s’accompagne d’un relâchement interphasique parfait.
— Un nombre plus élevé de rotations complètes en O. P. avec une descente plus marquée de la tête fœtale sur le périnée, ce qui permet une application de forceps plus basse et plus facile.
Avantages secondaires.
— Une diminution appréciable de la quantité d’hypophyse utilisée.
— Indépendamment, enfin, du principe actif mis en solution, il est toujours intéressant de pratiquer, chez une femme appelée à perdre une certaine quantité de sang, une perfusion intraveineuse lente de sérum glucosé.
À ces avantages, on peut opposer quelques inconvénients, par ailleurs mineurs ou faciles à prévenir : 1° La position pénible du bras pour la parturiente, mais la douleur qui peut naître de cette position est supprimée par une anesthésie suffisamment poussée ;
2° Larphace hypertonique du début, que l’on peut éviter par un réglage préalable de la vitesse d'écoulement du liquide de perfusion;
3° La petite hémorragie qui peut suivre la délivrance, par hypotonie utérine après cessation du goutte à goutte, et que (l on prévient par injection d’ ergotine.