‹ Les Péricystites PhlegmonneusesChapitre 31 sur 31 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

1° Il n’y a entre l’infiltration d'urine de la loge péri-

-néale supérieure — phlegmon diffus gangreneux — et

les péricystites suppurées à tendance extensive qu’une différence de gravité. Cette absence de démarcation entre elles rend légitime l’étude simultanée de ces deux formes de péricystite.

. 2° En regard de la rareté des péricystites phlegmo- neuses, on doit opposer la fréquence des péricystites à point de départ urétral ou plus rarement prostatique.

3° Le rôle du traumatisme est capital dans la genèse

- des péricystites. Il est à l’origine non seulement des péricystites de cause accidentelle ou opératoire, mais

encore il semble que le rétrécissement de l’urètre, ren-

contré à la base de la plupart des cas, agit moins par

l'infection qu’il détermine que parce qu'il nécessite pour

être traité des manœuvres souvent traumatisantes :

cathétérismes difficiles se D nenT de fausses routes,

urétrotomie i interne, 2

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4° Au point de vue clinique, les infiltrations d'urine de la loge périnéale supérieure ne sont pas aussi obscures qu'on le voulait autrefois et présentent un cortège de symptômes qui permet de les diagnostiquer.

5° Au point de vue thérapeutique, il faut toujours as ie socier le drainage par le périnée au drainage hypogas- |

trique. Le sérum antigangreneux donne de bons résul-

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