INTRODUCTION
Après la distinction faite par Guyon parmi les inflammations périvésicales en péricystites proprement dites et en abcès antérieurs situés dans la cavité prévésicale, les travaux anatomiques de Charpy sur l’espace décrit par Retzius, l'assimilation de l'infiltration d’urine de la loge périnéale supérieure à un phlegmon gangréneux (Escat),le rapport minutieux d’Aversenq sur l’ensemble des péricystites, l’article de Legueu et Rochet sur les cellulites pelviennes post-opératoires, il semblait que la question des péricystites suppurées fût bien-prête d’être épuisée. Cependant, le P° Legueu est revenu dernièrement sur ce sujet, mettant en valeur certains points laissés encore dans l’ombre : l’origine fréquemment uréthrale de ces péricystites, leur aspect clinique jusqu’à présent à peine ébauché, les avantages thérapeutiques de la sérothérapie dans les formes diffuses. C’est à la faveur de ces notions nouvelles et sur l’instigation de notre maitre que nous avons décidé de reprendre pour notre thèse l'étude des grandes suppurations périvésicales. re :
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