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naturellement défaut dans les groupes impairs. Mais si la scissiparité , 1 ne s'effectue pas d’une mauière synchrone, pour tous les individus
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issus d’un même germe, elle procède cependant suivant une dichotomie assez précise pour que, même dans les groupes à nombreux individus, il n’y ait jamais entre certains d’entre eux qu’une très faible distance.
INFLUENCE DES PARASITES LES UNS SUR LES AUTRES. INFLUENCE DE L’HOTE EN TANT QU'INDIVIDU. — Maintenant que nous connaissons l’origine et le mode de constitution du groupe, nous avons à examiner
al —— e } it au a ere Ca 8 ee e e | : . es L] L] 0] S] PCR Li) L] es e D loin ie = 4 4 LE ® * ® +0 e 00 es « __ le ’ … Sp ee CE #
__— . RATES PTE B.opuurlosun ÿ # chez Paracalanus parvis
Tréouence des aalbes en fonction
TT . ee LL] eg : ' du nombie des individus dans les . e à auwupes .
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rapidement quelles influences les coparasites exercent les uns sur les autres, et quelles influences aussi ils subissent de la part de l’hôte. Ces influences ne se traduisent guère que par des variations de la taille et du galbe. Nous les résumerons par les constatations suivantes qui découlent nettement de l’examen des courbes construites au moyen des données de notre statistique.
1° À des stades comparables et chez un hôte de même taille, les parasites sont d'autant plus petits qu'ils sont plus nombreux. Mais cette diminution de taille n’est sensible qu’entre individus appartenant à des groupes d’ordres très différents.
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20 Dans les mêmes conditions, le galbe subit aussi un amincissement peu appréciable, et non supérieur aux différences que l’on peut constater entre parasites de groupes égaux. La tendance à la conservation
de la forme spécifique est supé- B. 4panulosum chez Paracalanus haww rieure à l’effet de la compression, = pe ; Fuquence des longueuus en forctaon d lalulle et du conflit de croissance.
Mi 39 Le nombre des parasites : PUS dans les groupes est d’autant plus 20 PS. à : élevé que l'hôte est plus grand. Ceci 250 + des 0 de 00 peut être vérifié relativement à des 2 ee oe ' espèces hôtes de tailles différentes, | OO NN telles que Paracalanus parvus et les do : Fee ee Clausocalanus . On connaît la fré- LORS re LT quence plus grande chez les der- LOE e + niers que chez le premier des groupes ee : & 07 élevés (V. le diagramme p. 111).
Ex er Lo Mais on peut le vérifier surtout et
avec plus de précision relativement Soy $25 So OS Go gs aux stades du développement d’une même espèce hôte :
Sur 5 Paracalanus à 2 pléonites (300) 3 contiennent 1 parasite Le CRE — 2 — 2 parasites — 8 — 3 — (350) 1 contient 1 parasite — — — 6 contiennent 2 parasites — — — 1 contient 3 parasites 49 À des stades comparables, dans des groupes de même ordre, chez des hôtes de même espèce, la taille du parasite est fonction de celle de lPhôte. Le galbe, au contraire, n’est pas notablement modifié par la taille de l’hôte, |
IT. Blastodinium spinulosum cHez LES Clausocalanus
Tout ce que nous avons dit dela morphologie, de l’orientation propre et de l’orientation dans l’hôte, de la structure et des modes de reproduction de B. spinulosum chez Paracalanus parvus, s'applique intégralement au parasite des Clausocalanus.
Nous savons déjà (v. p. 93) que les seules différences qui séparent les
LAS 1. Comparer les courbes.
PÉRIDINIENS PARASITES
\ B. Shinulosum \ e o\ chuex les Clausocalanus \ L .
e \ Fréquence des luraeurs en fonction L] { . DE o ve \ du nonibre deA individus dans les TE Es à ( 68 © 00 ‘e “S [2 e 68 \ \ 6 s 6 68 0 o MS 4 % LS e es ù s © eo @ oc e8—--— Ce L] Ds se 6e © © ee é & > 6 # s« 66.
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Lo LU t 1 . $ b = e : B. shinulosum ( g — à chez les *: Clausocalanus Le , * FRS Frequence des loivqueurs en Jonction \ . " : À du nombre des uduividud dan les ARLES is \ € |] “ \ 0 sêe C Ces e Ne D] LA es Y à o e Na N 58 © ee e e te 6» 6» es, + à es + %--e RS Ë, “ ce e e ‘e, és co € DS ce eo 0e (3 sS *e & e 8 ee ee s s e vo ee 6e ce Fs ée La A N ss [2 LE QU ce ee =.
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deux parasites sont relatives à la taille, au galbe, au degré de pigmentation du parasite, tous caractères purement quantitatifs. J’ai dit aussi qu’il y à
EDOUARD CHATTON
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: B.shinulosum é chez les Claudocalanu ; Trequence des aqalbes en (onction l : SE . du nombre des individus dans les guoupes < ; !
LR NS Me 10 4 12 13 44 15 46 t 18 1 D 4 à à
une progression continue de C8 caractères de l’une à l’autre forme. Mais il n’en est pas de même entre les formes extrêmes parasites des Clausocalanus où les variations sont d’ailleurs beaucoup plus étendues que chez
le parasite des Paracalanus. De sorte que j’ai été amené à douter de l’unité de l'espèce spinulosum chez les Clausocalanus et à me demander si certaines de ses formes ne devaient pas être rapportées à l'espèce que nous décrirons après celle-ci : B. crassum. La question inverse peut aussi se poser : B. spinulosum et B. crassum ne sont-ils pas deux formes d’une seule et même espèce ? De tout ceci, nous ne pourrons discuter qu’au chapitre des relations des espèces entre elles (y. p. 241). Et pour l'instant, nous considérerons comme un le parasite des Clausocalanus.
DIMENSIONS. — Les différences de taille que nous constatons entre B. spinulosum P. et B. spinulosum CT. participent de la relation que nous avons établie chez les Paracalanus entre la taille du parasite et celle de l'hôte. Chez les Clausocalanus, cette relation apparaîtra encore beaucoup plus nettement à cause des grands écarts de taille que présentent les hôtes. Les dimensions varient de 180 y. sur 35 y, ce qui est une taille inférieure à la moyenne de B. spin. P. à 400 sur 100 », qui dépasse de beaucoup la taille maximale de ce dernier : 280 # sur 40 ». La taille moyenne est 300 # sur 60 y, contre 250 ; sur 40 y pour B. spin. P.
Le diagramme suivant met nettement en évidence une relation entre la taille du parasite et celle de l’hôte.
GALBE. — Chez les Paracalanus, nous avons vu que la taille de l’hôte n’influait que très peu sur le galbe des parasites. Le nombre des parasites dans l’hôte ne le modifiait lui-même que dans de très faibles limites.
En passant des Paracalanus aux Clausocalanus, nous constatons au
so Teri contraire de grandes variations du galbe allant de F5 à 32 avec un
Q A maximum à —.
1 1 ; Riz ; Chez B. spin. P., nous allions de F à F avec maximum à Mais
1 ‘ + on remarquera que chez B. spin. P., le galbe 5e rencontrait déjà chez des parasites de groupes IV et VI, tandis que chez B. spin. C!., il faut pour
le trouver, aller jusqu’à un groupe X. Chez B. spin. P., les galbes 525
et
5 : 5 sont les plus fréquents, quels que soient les groupes, tandis que chez B. spin. C., on ne les trouve, eux et les galbes plus eftilés, qu’à partir des groupes à plus de 10 individus.
1. C’est ainsi que pour abréger nous distinguons le B. spinulosum de Paracalanus parvus de celui des Clausocalanus.
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Ici done, le nombre des individus du groupe paraît influer plus directement sur le galbe que chez B. spin. P.
Groupes. — La prédominance du ‘groupe 3 est encore plus accentuée chez B. spin. C. que chez B. spin. P. Le diagramme montre en outre que la proportion des groupes à plus de 10 individus est beaucoup plus élevée chez les Clausocalanus que chez Paracalanus, ce qui confirme la relation que nous avons vu s'établir chez ce dernier entre la taille de lhôte et le nombre des parasites qu’il contient.
La figure 38 représente une dizaine de Blastodinium spinulosum en place dans leur hôte, un Clausocalanus furcatus à l’avant-dernier stade.
On voit qu’ils ne diffèrent en rien de B. spin. P. Un individu à galbe beaucoup moins élancé, d’un groupe III est représenté par la figure xx11. La forme fondamentale reste cependant la même que chez B. spin.
B. spinulosum C. est une forme géntralement moins fortement pigmentée que B. spin.
P. La proportion des individus incolores y est plus forte. L'indice de pigmentation est 6.1 au lieu de 7.2 chez B. spin. P.
Disons de suite que ce sont les gros parasites dont le galbe est exprimé par un rapport supé-
: Sel rieur à F4 et dont le nombre dans l’hôte ne
PA
dépasse pas 6 ou 8, dont l'identification à B. spinulosum est incertaine.
Fia. xx. Blastodinium spinulo- Le lecteur comprendra nos hésitations lorssum de Clausocalanus arcui-
cornis. Stade 1-16. d’un groupe qu'il nous aura suivi dans l’étude que nous allons III, x 600).
faire de B. crassum et de sa variété inornatum.