‹ Les Péridiniens parasites: Morphologie, reproduction, éthologieChapitre 74 sur 119 · I. STADES ENCAPSULÉS ET SUBSPHÉRIQUES · texte numérisé non relu

I. STADES ENCAPSULÉS ET SUBSPHÉRIQUES

ASPECT. FORME. CONCRÉTIONS. — Le stade le plus jeune que j’ai pu observer se trouve déjà dans la cavité générale du Copépode, mais encore en rapport intime avec le tube intestinal (fig. 130 et 136). C’est un globe hyalin, translucide, peu réfringent, homogène. Sa forme fondamentalement ellipsoïdale est généralement altérée par une constriction équatoriale qui lui donne un galbe en biscuit. Il mesure 30 y environ de diamètre. De sa structure rien n'apparaît, que parfois de vagues indices de la présence d’alvéoles sphériques ou ellipsoïdales, non contiguës, qui, nous le verrons, représentent les noyaux, plus clairs que le cytoplasme qui les sépare. Mais cet aspect, rare d’ailleurs, est toujours aux limites de la visibilité distincte. Il n’en témoigne pas moins que dès ce stade très reculé, l’état plasmodial est déjà réalisé. Les seuls éléments figurés que contienne le parasite sont de petites concrétions formant un ou plusieurs groupes peu nombreux en des points quelconques de la masse. Elles existent chez la plupart des parasites.

SITUATION AU CONTACT DE L’INTESTIN. NOMBRE. — Le jeune plasmode est toujours en contact intime avec le tube digestif (fig. 130-132). Je n’ai vu à cette règle qu’une seule exception : le parasite était inclus dans l’épaisseur même de la chaîne nerveuse ventrale au niveau de la deuxième maxille. Dans tous les autres cas, les jeunes plasmodes sont accolés à la paroi intestinale et paraissent mêmes souvent partiellement enclavés dans son épaisseur. Leur siège de beaucoup le plus fréquent est à la partie dorsale de l’estomac en pleine région glandulaire, là précisément où nous avons signalé chez les mâles, la plus petite des deux masses oléo-adipeuses, un peu au-dessus de l’ébauche génitale. Mais ceci est loin d’être une règle absolue. Le parasite peut se trouver non seule-

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ment en un point quelconque de la région glandulaire de l’estomac, mais en n'importe quel point antérieur à celle-ci, sur n’importe quelle face. Je ne l’ai observé que très rarement sur la région inférieure de l'intestin, jamais sur l’intestin abdominal.

C’est aussi une règle à peu près générale qu’il soit unique chez son hôte. J'ai cependant noté à cela quelques exceptions. Les deux parasites ne sont pas toujours exactement au même stade. Ils peuvent être contigus, ou au contraire siéger en des points très éloignés. Dans l’un des deux cas, l’un des parasites était sur la région glandulaire, l’autre sur le cul-de-sac antérieur.

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