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Ceci n'est pas une bibliographie complète et méthodique. On a voulu seulement indiquer au lecteur quels livres il pourra consulter s’il veut faire plus ample connaissance avec les Perrault, puis on a, à son intention, dressé une liste à peu près complète des divers ouvrages, imprimés ou manuscrits, de chacun des quatre frères.
Sainte-Beuve a souvent parlé de Charles Perrault (Lundis, V, 255 ; Nouveaux Lundis, 1], 206; Port-Royal, passim), et sur lui, comme sur tous les hommes du xvrr° siècle, il a dit l’essentiel. Cependant, avant Paul Bonnefon, personne n’avait tenté une étude biographique et critique qui complétât et continuât les précieux Mémoires de Charles Perrault : ceux-ci s'arrêtent au début de la querelle des Anciens et des Modernes. Les travaux de Bonnefon ont paru dans la Gazette des Beaux-Arts (Claude Perrault architecte et voyageur, 3° période, xxvi; Charles Perrault commis de Colbert, 3° période, xL) et dans la Revue d'histoire littéraire (Charles Perrault. Essai sur sa vie et ses ouvrages, juillet-septembre 1904; Charles Perrault litterateur et académicien, octobre-décembre 1905 ; Les dernières années de Charles Perrault, octobre-décembre 1906).
Sur la construction du Louvre on trouve des détails intéressants dans l'Architecture française de Jacques-François Blondel, dans les ouvrages de Vitet, de Babeau et dans un article de M. Hautecœur (Gazette des Beaux-Arts, 1924).
Hippolyte Rigault et M. Hubert Gillot ont, à des points de
vue différents, exposé la querelle des Anciens et des Modernes.
Sur Charles Perrault et le contrôle des Bâtiments du roi, il faut se reporter aux Comptes des bâtiments du roi (t. TLet II) publiés par Jules Guiffrey et aux Procès-verbaux de l’'Académie d'architecture, publiés par M. Lemonnier.
La deuxième édition du Dictionnaire de Jal contient des renseignements intéressants sur la généalogie et les alliances de la famille Perrault.
Les Contes de fées ont donné lieu à une littérature très abondante. Nous citerons seulement les notices de Collin de Plancy (en tête des Œuvres choisies de Perrault. Paris, 1826), de Paul Lacroix et de Walckenaer (en tête des Contes de Perrault, 1826), de Charles Giraud (en tête des Contes des fées en prose et en vers de Charles Perrault. Lyon, 1865), d'André Lefèvre (La Mythologie dans les contes de Perrault, en tête d'une édition de ces Contes, Paris, s. d.). Si l’on est curieux de l’origine des contes populaires, on peut consulter les Contes des paysans et pâtres slaves, par A. Chodzko (traduction ; Paris, 1864), la Chaîne traditionnelle, par Husson (Paris, 1874) ; le Petit Poucet et la Grande Ourse, par Gaston Paris (Paris, 1875); les Contes de Perrault et les Récits parallèles, par Saintyves (Paris, 1923), etc.