‹ Les perroquets de la mère Philippe, vaudeville en un acteChapitre 10 sur 26 · DERMONT, SAINT-LEON, JAQUOT · texte numérisé non relu

DERMONT, SAINT-LEON, JAQUOT

DERMONT et saint-léon paraissant.

Elles sont parties! {Appelant?) Jaquot , eh bien! Jaquot!

JAQUOT, paraissant doucement par dessus le mur* Jaquot ! Jaquot ! donnez - moi Jonc le temps. — On voit bien que vous n'avez rien risqué, vous ; oh ! c'est une fière femme que cette mère Philippe !

DERMONT

Qu'a-t-elle donc fait?

JAQUOT.

Ce qu'elle a fait ? elle a voulu forcer c7te petite Nicette à m® tirer un coup de fusil.

SAINT LÉON

Bah ! il n'y avait rien à craindre.

DERMONT

Elle est si gentille !

JAQUOT.

Gentille tant que vous voudrez , mais c'est si innocent!.. .ça vous tuerait un homme sans savoir seulement ce que ça fait.

SAINT-LÉON

Poltron !

\ JAQUOT.

A propos , savez vous c' que j' suis? i

DERMONT

Parbleu ! tu es une bêle.

JAQUOT.

Ah I vous T savez donc l

VAUDEYILLE. si

DERMONT

Certainement,

JAQUOT.

Eh ben ï vous aussi,

DERMONT

Comment?

jaquot , à Saint-Léon.

Et puis vous aussi.

SAINT-LÉON

Insolent !

JAQTJOT.

Pis qu'nous sommes trois perroquets.

SAINT-LÉON

Comment, de* perroquets ?

JAQUOT.

Oui , c'est madame Philippe qui vient de l'dire à ces petites filles ; ce n'est pas l'embarras , une vieille perruche de son espèce , ça doit joliment se connaître en perroquets comme nous,

DERMONT

J'entends quelqu'un.

Air : Voilà , voilà cotre secret.

Voici madame de Merville ,

Confiez-moi votre destio ; /

Je dois d'abord r en chef babil e , /

Reconnaître un peu le teriein :

Attaquer , vaincre cette belle , Pour moi ce ne sera qu'un jeu,

JAQUOT.

J'crois ben qu'vous n'avez pas peur d'elle, CelP là n'a pas d'armes à feu.

DERMONT

Voici madame de Merville j etc.

lytfiMELE. / SAINT-LEON ? à JûOUOt.

Voici Madame de Merville f Confions-lui notre destin .

Il faut d'abord , en chef habile r Qu'il reconnaisse le terre in*

( Saint-Léon et Jaquot sortent f Dermont reste dans le fond).

m LES PERROQUET S;

Page 1