DERMONT, SAINT-LEON, JAQUOT
DERMONT et saint-léon paraissant.
Elles sont parties! {Appelant?) Jaquot , eh bien! Jaquot!
JAQUOT, paraissant doucement par dessus le mur* Jaquot ! Jaquot ! donnez - moi Jonc le temps. — On voit bien que vous n'avez rien risqué, vous ; oh ! c'est une fière femme que cette mère Philippe !
DERMONT
Qu'a-t-elle donc fait?
JAQUOT.
Ce qu'elle a fait ? elle a voulu forcer c7te petite Nicette à m® tirer un coup de fusil.
SAINT LÉON
Bah ! il n'y avait rien à craindre.
DERMONT
Elle est si gentille !
JAQUOT.
Gentille tant que vous voudrez , mais c'est si innocent!.. .ça vous tuerait un homme sans savoir seulement ce que ça fait.
SAINT-LÉON
Poltron !
\ JAQUOT.
A propos , savez vous c' que j' suis? i
DERMONT
Parbleu ! tu es une bêle.
JAQUOT.
Ah I vous T savez donc l
VAUDEYILLE. si
DERMONT
Certainement,
JAQUOT.
Eh ben ï vous aussi,
DERMONT
Comment?
jaquot , à Saint-Léon.
Et puis vous aussi.
SAINT-LÉON
Insolent !
JAQTJOT.
Pis qu'nous sommes trois perroquets.
SAINT-LÉON
Comment, de* perroquets ?
JAQUOT.
Oui , c'est madame Philippe qui vient de l'dire à ces petites filles ; ce n'est pas l'embarras , une vieille perruche de son espèce , ça doit joliment se connaître en perroquets comme nous,
DERMONT
J'entends quelqu'un.
Air : Voilà , voilà cotre secret.
Voici madame de Merville ,
Confiez-moi votre destio ; /
Je dois d'abord r en chef babil e , /
Reconnaître un peu le teriein :
Attaquer , vaincre cette belle , Pour moi ce ne sera qu'un jeu,
JAQUOT.
J'crois ben qu'vous n'avez pas peur d'elle, CelP là n'a pas d'armes à feu.
DERMONT
Voici madame de Merville j etc.
lytfiMELE. / SAINT-LEON ? à JûOUOt.
Voici Madame de Merville f Confions-lui notre destin .
Il faut d'abord , en chef habile r Qu'il reconnaisse le terre in*
( Saint-Léon et Jaquot sortent f Dermont reste dans le fond).
m LES PERROQUET S;