LES MEMES, LA MERE PHILIPPE
LA mère Philippe , criant dans la coulisse. C'est affreux I c'est épouvantable ! ( Elle arrive. )
DERMONT, LÉON et JAQUOT.
Où nous cacher?
Rest
Mm\ DE MERYILLE, LUCILE.
ez»
NI CETTE
Ne bougez pas,
( Charme se met devant son amant, de manière que la mère Philippe , en anivani , ne peut les voir.) LA MÈRE PHILIPPE.
Me faire attendre ainsi pour rien ! vous ne savez pas, Mesdames, ce qui m'est arrivé.
LUCILE
S lien ce.
Là MÈRE PHILIPPE.
. Comment , silence !
dec mont , à part.
C'est le moment (le la crise.
IMiCE^TE, K ci-tfz 'p* s \ fort \ v vu allez les faire envoler.
LA 'VlE PHILIPPE.
Les fuite envoler i Qui ?
N1CETTE
Les perroquets I
LUC ÎLE
Nous les avons attrapés., les voilà. Levez-vous doncJ Elles se rangent et laissent voir Jacjuot et Saint- Léon à genoux.}
Que vois-je ! Quoi, vous avez osé; et vous,, (*na nièce , tous souffrez cela.
Mme. DE MERVILLE.
Je ne puis guères faire autrement.
LUCILE
Je le crois bien , ma mère en a un aussi. >. t
N [CETTE. " Un peu plus âgé ; du reste , il n'est pas mal.
LUCILE
Montrez-le donc à ma tante.
( Dermont se montre. )