Ad Naiiont»^ 1. I, c. m
jjU LES ACTES
(|o viio du droit commua '. Je Iraîlerai plus loin des variations survenues à cet égard dans le système de répression mis en imnire contre les fidèles: qu'il me suffise de noter ici quen |*nnnéc 301, c est-a-dire au début de la furieuse persécution do Dioclétien, nous voyons dans des Actes de martyrs un niairislrat laissant un chrétien appelé devant le tribunal proriamer hautement^ librement, sa croyance, et ne s enquérant (lue d*une seule chose : Taccusé a-t-il pris part à des réunions défendues? possède-t-il de ces livres chrétiens que l'on tenait alors pour des écrits magiques *?
(^est donc une marque très probable d^antiquité que la mention de la mort encourue pour la seule profession de christianisme, et je dois relever, à ce titre, les paroles adresnées, dans les Actes de sainte Thècle, à un accusateur du
irrand apôtre : Asys xiTs** )fp'.7Tiaviv, xr. irsXETTai suvtsijluç '.
Tels sont les points les plus saillants parmi ceux qui me paraissent montrer que le récit publié par Grabe procède, dans une large mesure, d'un écrit antique, probablement celui que Tertullien a signalé comme Tœuvre du prêtre d'Asie. Il en a h> plus souvent, sinon toujoui-s, été ainsi pour les pièces hatfiographiques parvenues jusqu'à nous, et j'en relève Tindîcntion précise dans ces mots de Thistoire de sainte Thècle attribuée à Tévêque Basile de Séleucie : é; k-ip^q \>.h xat icflcXflrtOTépxç îrrsptaç ktXrt^biXix \ Ainsi s'expliquent les traits qui, ronnignés dans des écrits de basse époque, n'en sont pas moins, pour ainsi dire, marqués au coin de l'antiquité, traits dont le nombre est considérable et que j'ai tenté de dégager uar mon élude d'ensemble sur les Passiones et les Actes non compris dans le recueil des Acia sincera *.