‹ Les persécuteurs et les martyrs aux premiers siècles de notre èreChapitre 171 sur 307 · Tcoph., Ad Aulolych., I · texte numérisé non relu

Tcoph., Ad Aulolych., I

8. Euseb., H, E., VIIl, 2 ; Arnob., Advers. génies, L. 11, c. VIII : « Etquoniam ridere nostram (Idem cousucti^ et ipf«am credulitatem facetiis jocularibut lancinare.... » Cf. Acta s. Dorotheae, § 11 (Bolland. 6 febr.). Ado, Martyrol.,

S9 maii, etc.

9. Passio s. Genesii, § 2 {Acta sincera, p. 270) : « In confessione permaDeu-

tibufl iiiBuUavi. »

10. Acta s, Sisinniiy § 3 : « luter haecSisinnius ad Dominum mifçravit ; ad cujus colluDi, sicut pecudibus fieri solet, tintinnabuium ligatur et per pede^ trahitur. » Acta alia s, Sisinniiy § 4 : « Tune vero apprehenderuot corpora saoctorum atque ad collum s. Sisinnii tintinnabuium su^pendentcs, velut animal traherent, inoultabant ei dicentes : Nuuc te viodicct Christus ! •» (Bolland., 29 maii). Epist. s. Vigilii, § 8 {ibid,).

11. Uo martyr jeté dans dans le cirque est blessé par un léopard et inondé de sang. Salvum totum! « Que le bain te profite! » lui crie le peuple, répétant le mot dont on se saluait dans les thermes. Passio ss. Perpétuât et FeliçllQ§ 'Acta sincera, p. 101). Cf. Julius PoUux, Interpretamenta : ^ f n, Domine 1 » {Notices et extraits des manuscrits, T. XXIIÏ, â« i) et Corpus inscriptionum latinarum, T. V, n<» 4500.

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objectaient aux chrétiens la naissance de leur Maître enfanté par une femme. En serait-il ainsi d'un dieu?* S'il était de race divine, aurait-il été laid ainsi que renseignaient les Pères*. Serait-il mort?' Se serait-il laissé mettre en croix ?^ On n'eût point touché impunément à Bacchus, à Hercule ^ Ce sang mêlé d'eau sorti de son flanc sous le coup de lance d'un soldat, est-ce là le sang incorruptible qu'Homère nous montre coulant de la blessure d'un dieu ? Pilate, qui l'a fait mettre à mort, a-t-il été puni ? ® On raille la résurrection du Seigneur^ ; où est-il, répète-t-on sans cesse, celui qui devrait protéger ses fidèles* et qui, puissant, disent-ils, à les faire renaître après la mort, ne peut les préserver en ce monde?* Les chrétiens n'ont-ils pas honte d'adorer un homme ignominieusement souffleté*®, crucifié**, un homme que ses disciples ont abandonné à Theure du péril **. « Est-ce qu'il vil encore ? » demande curieusement un juge devant qui le martyr a proclamé la glorieuse résurrection

1. « Miserrime, quem nos ante trecentos plus minus annos ex mulicre natum novimus, tu creatoreni et remuneratorem dicis esse » {Pcusio s, Theodorili presbyl., § 3, Acia sincet^a, p. 590) ; « An non vester Christus ex niuliere genitus est? » {Marlyrium ss, Pauli et Julianae^ § 25. Rolland., 47 aug.).

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