Nos des 2 et 9 mai
établit. Peu d'années après (vers 1645) les circonstances le conduisirent aux Trois-Rivières avec sa famille. C'est alors, croyons-nous, qu’il obtint un petit morceau de terre, situé dans la ville actuelle, mesurant dix arpents en superficie, et dont il est fait mention en 1645 et 1648 comme lui appartenant. Le titre lui en fut donné le 9 mars 1649. M. Le Neuf le passa à son fils, Michel Le Neuf de la Vallières, etcelui-ci le vendit, le 13 novembre 1686, à nodle homme Charles Aubert, sieur de la Chesnaye, marchand bourgeois de Québec“; dans l'acte on le désigne sous le nom de marquisat de Sable. Il est possible qu'il ait appartenu ensuite à Pierre Dandonneau dit la Jeunesse, sieur de Saint-Pierre et sieur du Sablé (habitant des Trois-Rivières dès 1651), mais Dandonneau portait le surnom de Dusablé longtemps avant | 1686, alors que M. Leneuf était propriétsire du marquisat. Par la suite, la famille Boucher de N iverville l’acquit et, en 1800, le colonel Joseph Boucher de Niverville le laissa vendre à la folle enchère : Aaron Hart, marchand, le paÿa vingt et un louis courants. Parmi les nombreux do- Cuments que nous avons consultés se rapportant aux LeNeuf, nous n’avons jamais rencontré le titre de marquis appliqué à des membres de cette famille. Le marquisat du Sablé 3 beaucoup
* — intrigué les archéloogues . Nous doutons fort que le marquisat du Sablé ait jamais existé.
II y eut également deux comtés :