‹ Les petites mains: comédie en trois actesChapitre 61 sur 76 · SCÈNE VII Les Mêmes, MADAME DE FLÉCHEUX · texte numérisé non relu

SCÈNE VII Les Mêmes, MADAME DE FLÉCHEUX

AMÉLIE^ remontant.

Madame de Flécheux !

ANNA, à part.

Elle vient faire la demande I

DE VATINELLH, à part.

Elle arrive toujours au bon moment.

AMÉLIE^ à madame de Flécbeux.

Chère madame... que je suis heureuse de vous voir.

MADAME DE FLÉGHEUX.

Vous attendiez, je pense, un peu ma visite.

A>NA, bas à madame de Flérhenx.

Pas de demande ! c'est changé !

MADAME DE FLÉGHEUX, étonnée.

Hein?

AMÉLIE, bas.

C'est changé I

C'est changé !

Encore I

DE VATINELLE, bas.

MADAME DE FLEGHEUX.

AMÉLIE

Prenez donc la peine de vous asseoir, (cile iai avance un fanteail.)

GOURTIN, à part.

Elle passe sa vie à faire des visites, cette femme-là ! (Prenant son journal.) Voyons l'article de fond sur les colzas.

MADAME DE FLÉGHEUX, à »art.

Mon frère me fait jouer un rôle fort ridicule.

DE VATINELLE, s'approchant de madame de Flérheux.

Le bruit court, madame, que vous venez d'acheter un hôtel ravissant.

MADAME DE FLÉGHEUX.

Oh I ravissant I c'est beaucoup dire I

DE VATINELLE

On ne parlait que de cela à la dernière soirée de la comtesse de Goyant. Oserai-je vous demander si vous êtes assurée ?

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