ACTE III
TOUS
Hein?
COURTIN, à part.
Assurée I Cette question . . .
MADAME DE F7.ÉCHEUX.
C'est un détail dont je ne m'occupe pas. Cela regarde mon homme d'affaires... Mais je ne pense pas que cela soit encore fait.
DE VATINELLE
Alors, madamiî, j'aurai l'honneur de vous demaniler la préférence.
TOUS
La préférence !
COURTIN
Qu'est-ce qu'il chante ?
MADAME DE FLÉGHEÙX.
Vous, monsieur?
DE VATINELLE, avec un ton de charlatan.
Nous avons plusieurs sortes d'assurances. Celle ù prime fixe, qui devient mixte ou mutuelle ; c'est la meilleure. Nous avons aussi l'assurance au remboursement différé; c'est encore la meilleure! L'assurance proportionnelle, l'assurance simple, double, triple t Enfin nous avons toutes les assurances.
COURTIN
De Vatinelle ! Un mot.
DE VATINELLE, continuant.
Pardon, beau-père, je parle la langue des affaires. Diverses compagnies sous le patronage des noms les plus illustres de la fmance, se disputent la faveur du public. N'en recommander aucune, c'est les recommander toutes I II y a la Paternelley la Fraternelle, la Maternelle, le Phénix , le Soleil^ la Garantie, la Prévoyance,,,
MADAME DE FLÉGHEÙX, se levant, ne pouvant plus se contenir, éclate
(le rire.
Assez ! assez ! monsieur de Vatinelle. Vous m'avez convaincue, (se levant.) Entendez-vous avec mon homme d'affaires.
DE VATINELLE
Très-bien, madame, je serai chez vous demain à cinq heures du matin.
MADAME DE FLÉGHEUX, riant.
Ah ! je ne prends pas rengagement de vous recevoir.
DE VATINELLE
C'est bien, je me présenterai à cinq heures et demie.
MADAME DE FLÉGHEUX, salaant.
Mesdames... Messieurs.
ANNA, aecompagne madame de Flécbeux.
J'ai à vous parler, je vous accompagne. (Madame de Flécheux et Anna sortent.'*