LE TRAITE DE KANCHABALLE III
Folies-Plastiques ou dans tout autre théâtre, en tout temps, en tout lieu, à toute heure, sur toute réquisition, dans deux théâtres le même jour si le cas le requérait, en chef, partage, en remplacement, sans pouvoir s'y refuser, sous aucun prétexte, tous les rôles ou emplois qui lui seront distribués, quand Us :
par le directeur convenir à ses n talents. » Avec cela, ajoutait Dubard, je puis vous faire cin de la scène, si ça me fait plai convient à vos talents.
Caroline s'exécute, et le s pour la valse; mais savez-vo le directeur? Il s'installe dan à côté du piano, et dit à ma i
— Votre doigté me plaît lieu de ne jouer qu'une valse pendant tout le second acte, gnera le jeu des acteurs et cf digestion.
Caroline, tout en larmes, \
sulter, et je lui dis, forte de mon expérience :
— Envoie-le promener. Jouer du piano dans la coulisse ne constitue pas un rôle, ni un emploi.
A cette déclaration formelle, Dubard répond : « Comme vous voudrez, mon enfant, mais relisez votre paragraphe 3. »
Je me précipite chez ma fille pour relire le fameux paragraphe 3. D'abord, Caroline ignorait absolument où était son traité. Nous avons passé une journée entière à fouiller dans tous les tiroirs, dans tous les meubles. Il faut vous dire que ma cadette — le désordre incarné — a la manie de serrer ses papiers dans les placards, dans un tas de petites boîtes diverses, même dans son armoire à glace, dans ses chemises de nuit. Et elle me sortait de partout des lettres d'amour, des protêts d'huissier, des pochades de Forain à la plume, des notes de fournisseurs. Quelle salade, mon Dieu ! Et