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SCENE XIV

LEDOUX, seul.

Allons! me voilà encore revenu devant ce sanctuaire inaccessible. Les vapeurs odoriférantes qui s'en échappent , produisent sur moi l'effet de l'aimant sur le fer. . . ça m'attire ! ça m'attire ! . . . Mais patience , un jour viendra où je pourrai m'en taper tout à mon aise. . . Ah ! si j'étais seulement député. . . Quand je songe h cette place que M. Bérard a promise aux instances de ma tendre épouse. O femme aimable ! je pourrais même dire femme trop aimable... Non , elle n'est pas trop aimable; mais ce n'est pas sa faute , si je ne suis pas placé, elle fait bien tout ce qu'il faut pour ça ! Enfin , le général Valbrun arrive au premier jour; M. Bérard me présentera ... Et si tu deviens intendant , mon cher Ledoux, tu te referas, tu t'arrondiras; tu en as besoin, pauvre ami ! . . . ( On entend successivement trois coups de pistolet. ) Qu'est-ce que j'entends? Ah! mon dieu, c'est peut-être un duel. Ils sont bien heureux , ils vont déjeûner !

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