‹ Les petits appartemensChapitre 208 sur 356 · ED0UX · texte numérisé non relu

ED0UX

Parlez , je vous entendrai bien d'ici.

AUGUSTE

Vous déjeunerez , nous y consentons.

IEDOUX.

Je déjeunerai. . . Touchante éloquence!

Mais à une condition.

LEDOUX

La condition est acceptée.

AUGUSTE

A la bonne heure ! Ainsi donc , pour que le déjeûner soit payé, vous vous chargerez d'aller chercher querelle au premier individu qui se présentera; nous serons là pour vous soutenir. . . Enfin vous ferez ce que j'ai fait ; seulement je vous engage à être un peu meilleur physionomiste.

LEDOUX

Gomment, Messieurs, vous voulez que moi, le citoyen le plus pacifique. . .

AUGUSTE

Je vous conseille de vous plaindre. . . C'est vous qui êtes le seul coupable, car enfin, pourquoi n'avoir que vingthuit sous en caisse? Vous étiez bien l'homme qu'il nous fallait. Allons , décidez-vous promptement; si vous refusez , pas de déjeûner.

LEDOUX

Mon choix est fait. . . Vous ne m'abandonnerez pas?

FRÉDÉRIC

Comptez sur nous.

LEDOUX

air : Fanfare ! fanfare i

A table ! à table !

Et là nous nous concerterons ;

A table ! à table ,

Nous trinquerons.

( J part. ) Le repas sera délectable ,

Et le vin m"a semblé potable. . .

L'affaire est délicate; mais Comment résister à ces mets?

Je me risque et me mets

TOUS

A table! à table! etc.

( Ils entrent dans le salon du rez-de-chaussée. )

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