LES PRÉCÉDENS, BEATRIX
Fabrice, à Béairix.
Qu'est-ce que c'est ? qu'est-ce que tu liens là
ÔO
béatrix, à de mi- voix. Une lettre de mademoiselle d'Alberti.
FABRICE
Donne donc, (haut et d'un air capable.) Monseigneur, c'est une lettre de mademoiselle d'Alberti. (// la donne au prince. )
BÉATRIX, à Fabrice.
Si vous saviez comme (lie étaii désolée... le billet de son altesse l'a fait pleurer à chaudes larmes. FABRICE, sur le même ton.
Le billet de votre altesse l'a fait pleurer à chaudes larmes.
LE PRINCE
Qu'est-ce que tu me contes là?
bÉatrix , à Fabrice.
Mais, mon oncle, vous faites une bêtise. Cette lettre est pour le prince.
le prince, Vouvrant.
Justement, c'est pour moi.
BÉATRIX
Mais ce n'est pas vous qui...
Fabrice, l'interrompant avec impatience.
SI lait.
BÉATRIX
Pourtant, mon oncle....
FABRICE, lui mettant la main sur la bouche. Silence !
iîkatrix, à part.
Si j'y comprends quelque chose...
FABRICE. Je t'ai déjà dit que cela n'était pas nécessaire.
LE PRINCE, à part.
Ociel! que viens- je de lire! ( haut à Fabrice et à Béatrix. ) Laissez-moi.
r Minier; . à Béatrix.
Sortons, puisque son altesse l'ordonn* .
BÉATRix, à Fabrice en s'en allant.
Vous avez beau dire que c'est le prince, moi je parierais qu'il y en a un autre. ( Fabrice et Béatrix sortent.)