‹ Les petits appartemensChapitre 256 sur 356 · F1NOX · texte numérisé non relu

F1NOX

Tout à l'heure nous avions un frère en pension , maintenant nous en avons un en nourrice.

BOULIN

Tu as découvert cela, toi? Il est charmant avec ses nouvelles.

FINOT

Ah ! ça, comment donc que vous faites pour savoir tout ça ?

Suffit, que je le sais... Il vient me déranger, lu.

FINOT

JV vous fâchez pas, j' m'en vas... j' men vas dire à madame Lambert qu'il y a là, dans l'antichambre, un jeune homme qui la demande.

BOULIN

Un jeune homme ?. . .

BOULIN

Oui! un petit blond, qui est venu tantôt, et qui ressemble à un amoureux.

BOULIN

Quelle idée! je n'y pensais plus à celui-là... O Finot! c'est ma bonne étoile qui t'amène et lui aussi... Le voilà mon moyen ingénieux.

FINOT

Lequel donc , de moyen ?

BOULIN

Va-t-en, vas vite dire à ton jeune homme que je l'ai deviné ; que je vais parler pour lui.

FINOT

Mais, monsieur...

BOULIN

Tantôt il regrettait de ne pas embrasser sa chère Emma... tu l'embrasseras tout à ton aise, ta chère Emma. J'entends monsieur Bonnard ; va-t-en, te dis-je... va-t-en.

Je crois, ma foi, qu'il devient fou. (Il sort. )

BOULIN

Le voilà ! vite... la figure de circonstance.

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