‹ Les petits appartemensChapitre 259 sur 356 · B0N>"ARD · texte numérisé non relu

B0N>"ARD

Je devine, c'est la joie. Si vous saviei combien sa conduite est noble et généreuse!... il était prêt à renoncer à ta main, ma fille . parce qu'il croyait que tu en aimais un autre. .. aus.-i c'est un motif de plus pour que je presse votre mariage... Heureux père!... je me vois déjà . sur mes vieux jours, entouré de mes cinq en fan.- !

bodlin, ic levant vivement.

Comment cinq ? c'est quatre que vous voulez dire ?

BONKARD.

Pardon, cinq.

BOULIN

Ah! fort bien; c'est que vous

VRD.

>mptant.

BOULIN

Six!.., pardon, il y a erreur dans le total... récapitulons... Monsieur [mon trant Edouard.) que nous croyions mort, ou si vous aimez mieux, sur lequel nous ne comptions plus et qui revient... (dpart.) On devrait défendre ces choses-là, mais enfin c'est comme cela. (haut.)Nous disons un, ma prétendue ici présente , et les deux mioches qui étaient là tout à l'heure!... de compte fait, et sauf erreur... je crois que c'est bien quatre.

MADAME LAMBERT

D'accord... mais vous ne savez donc pas...

bonnard, à madame Lambert.

C'est qu'il ne sait pas. (à Boulin.) 31a femme...

MADAME LAMBERT

Son indisposition...

Hein ?.. (Bonnard lui parle bas à l'oreille.) voila le bouquet !.. [à part.) ah! par exemple... il en arrivera ce qu'il pourra... mais de ce coup-là, je vais lui déclarer positivement qu'il m'est impossible...

bonnard, à Edouard.

A quoi pense-tu donc ?

EDOUARD

Je pense que tout le monde n'a pas la délicatesse du beaufrère... Imaginez-vous qu'un de mes amis apprend en arrivant que le jeune homme qui faisait la cour à sa sœur, trouvant la fortune de sa future au-dessous des espérances qu'il avait conçues, veut rompre le mariage... mais nous y sommes bien résolus... il épousera, ou... [faisant le geste de donner un coup d'épée.)

EMMA

Vous le tueriez!

EDOUARD

Demandez au beau-frère si ce n'est pas juste.

BOULIN

C'est de toute justice... Il faut qu'il épouse, ou... et je me mets parfaitement à sa place.

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