SCENE XIX
les mêmes, MADAME LAMBERT, EMMA, EDOUARD.
( Au moment où madame Lambert et Emma sortent de l'appartement de madame Bonnard, Edouard paraît à la porte du fond. )
bonnard, madame lambert, emma, surpris à la vue d'Edouard. Que vois-je ? Edouard !
EDOUARD
Mon père !
BOULIN
Mon père!... c'est cela... le gaillard entend son affaire.
( Bonnard, madame Lambert , Emma, se jettent au cou d'Edouard. )
bonnard, suffoqué par son émotion.
Est-il possible!... Mes enfans... un fauteuil!... vite un fauteuil!...
EMMA et EDOUARD.
Mon père !
MADAME LAMBERT
Mon cousin !
BONNARD
La joie , l'émotion...
r.oi n>.
11 se trouve mal!.. Tenet, docteur, respli // lut
. petit flot
iront les sels.
Ce ne sera rien. Ce pauvre garçon...
Mipami LiMBBAT, d F.Jonard.
Si tous saviez que de chagrins vous oousavei causés à tous...
RB01 ARP.
us me revoyex, c'est an miracle... mille autres auraient péri à ma place. Chère Emma, je me félicite d'être arrivé à
temps. . Le contrat n'est pas encore signé;1
Tors.
Pas encore.
BOILIN-.
Jeune homme, me croyez- vous insensible aux peines de l'amour ?.. Vous connaissiez mademoiselle Bonnard avant moi... elle vous aimait avant moi . tout me porte à croircqu'elle vous aime encore , et c'est vous quelle épousera.
ÉDOrABD.
Moi?
BOCLI>.
Vous-même.
EDOUARD
Que j'épouse ma sœur?..
boulin , à lui-même.
Sa sœur!.
BOXKARD.
Oui, mon cher Boulin, c'est mon fils, c'est ce pauvre Edouard.
IÎOIL1N.
Mon flacon, monsieur. . . rendez-moi mon flacon, s'il vous plaît. (// se laisse aller sur un fauteuil.)
toi-.
Qu'avez-vous?