SCÈNE XI
JACQUES , seul.
Eh ! bien , le v'ià qui rentre , sans me dire seulement un mot de raison. Ah! ça... mais est-ce que la tête n'y serait plus!., il est fou , c'est sûr... c'te diable d'estafilade qu'il a reçue pour moi à la tète , je me suis toujours douté que ça lui jouerait quelque mauvais tour., un instant!. . je pense., ce matin quand je lui ai parlé de Thérèse , il me semblait qu'il ne se chargeait pas trop volontiers de ma commission... s'ils s'aimaient!., si r;a datait de son voyage de il y a deux ans... comment ça aurait brûlé si longtemps! cependant il faut qu'il y ait quelque chose comme ça... au surplus, il faut que j'échurcissions tout ça... ils jasiont là , lui et le père Moi in. N'y a que ce vieux renard-là qui pourra me donner le mot de Péguc-
nitne... oui... il n'y a que lui... allons le trouver. .. c1 est r;a... i! uie dira peut-être ce qui en est. ( // sort ).
SCÈSE XII.
PHILIPPE, le havresac sur le dos t un bâton à la main, fermant avec précaution la porte de sa chaumière.
Air: Ce que. j'éprouve en vous voyant.
Oui, mes regrets sont superflus, C en e.^t l.iit. . . adieu ! bonne mère ! Thérèse! ô ! toi , qui m'es si rlière, J kematu , je ne voua verrai plus.
Quand mon bonheui allait renaître , Je le vois fuir en un instau.1 ; Puissiez-vous ne jamais connaître Ce i^ue j éprouv e e \ s quittant.
Adieu... adieu pour* longtemps, peut-être pour toujours... idée: affreuse!., elle repose encore... niais quel réveil!.. elle appellera Philippe... sou Gis chéri, qu'elle a eu à peine le temps de presser dans ses bras... hélas! il n'y sera plus... ô taon dieu! veille sur ses jours... perun ls qu à sou retour , son fils puisse encore la revoir.
( 1 1 porte la main sur ses yeux , puis paraissant se résigner tu'ii-à-coup ).
ne mère ! .. adieu 1 adieu ! ( iiu moment de soi tir il appciroit Thérèse a et reste interdit ). Thérèse'...