ALBÉRIC, CATHERINE
ALBÉR1C.
Je n'en puis revenir encore... et je ne me serais jamais attendu à une pareille trahison!
CATHERINE
Ni moi non plus... Quand elle pouvait choisir celui
qu'elle aimait et me laisser épouser Bertrand C'était
là ce qu'elle devait faire , ne fût-ce que par procédés.
ALBÉRIC
Croyez donc aux amours des champs...
CATHERINE
Et aux amitiés de village... C'est une indignité ! ALBÉRIC.
N'est-il pas vrai?
CATHERINE
Oui , monsieur Hnhert ; je ne vous connais que d'aujourd'hui ; mais je suis aussi fâchée que vous de ce qui an ive, et quoiqu'elle soit mon amie intime... je ne peux pas l'excuser, ni la défendre j c'est une conduite trou affreuse?