‹ Les petits Bollandistes (volume 2)Chapitre 200 sur 412 · Dom. Rivet, Mist. littér. de la France, t, 1er, p · texte numérisé non relu

Dom. Rivet, Mist. littér. de la France, t, 1er, p

l'a peint quelquefois debout sur un tertre qui s’exhausse à mesure qu’il parle : le peintre supposait que le ciel fournissait au saint Docteur la chaire que lui refusaient les Ariens.

La Légende dorée raconte en effet, à propos du tertre, que dans un Concile personne n'ayant voulu lui faire place, il le souffrit paisiblement et s’assit par terre en disant : « La terre est à Notre-Seigneur ». Et alors la terre sur laquelle il était assis s’exhaussa jusqu’à la hauteur des autres évêques.

Sans doute, les serpents qu’on lui met sous les pieds ou qui s’éloignent de son bâton expriment aussi symboliquement le serpent de l’hérésie mis en fuite par lui.

On l’a encore représenté avec l’enfant qu'il ressuscita; avec sa fille sainte Abre, avec sainte Florence, avec sainte Triaise.

On pourrait convenablement faire entrer dans les représentations de saint Hilaire l’attribut de la Trinité qu’il a si vaillamment défendue par sa parole et ses écrits. — On invoque saint Hilaire contre les serpents.

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