SAINT APHRAATES, SOLITAIRE D'ANTIOCHE
travail d'enfant. — À Reims, le vénérable Jean-Baptiste de La Salle {. — À Vitry, en Champagne, saint Clotaire, confesseur, dont les reliques reposaient au monastère de Saint-Jacques près de cette ville. On ignore quelle fut sa condition. vire s. probablement. — A Martinvelle, dans les Vosges, saint Gibard ou Gibert, abbé de Luxeuil, massacré par les Normands. Saint Gibard et ses compagnons, mis à mort par les mêmes barbares, étaient honorés dans le calendrier de Luxeuil. 888. — À Luxeuil, saint Tetelm et ses compagnons, tués dans la même invasion près du monastère. Une chapelle fut bâtie sur le lieu où les Saints étaient tombés. On n’y pouvait enterrer que des enfants ayant moins d’un an. 888.
MARTYROLOGES DES ORDRES RELIGIEUX
Martyrologe de l'Ordre des Prémontrés. À Steinfeld, le bienheureux HERMAN, confesseur, que la Vierge Mère de Dieu voulut se fiancer à elle-même, et à qui elle donna le nom de Joseph. Illustre par des révélations très-fréquentes, par le don de prophétie et par ses vertus, il remit son esprit entre les mains du Sauveur Jésus, le jeudi de Pâques, et éclata en miracles après Ja mort. 1230.
ADDITIONS FAITES D'APRÈS LES BOLLANDISTES ET AUTRES HAGIOGRAPHES
À Antioche, les saints martyrs Timothée, Diogène, Macaria et Maxima, avec saint Eleusus, prêtre. — Les saints martyrs Donat, Cyrille, Eugène, Eusèbe et Marin, dont il nous suffit de savoir qu'ils ont aimé Dieu de tout leur cœur. — En Lybie, les saints Coprique, Victor, Donat, martyrs, mentionnés dans le martyrologe de saint Jérôme. — Aux deux cents martyrs de Sinope, lesquels étaient soldats, il faut ajouter saint Rufin le Thaumaturge, diacre, et sainte Aquilina la jeune, qui tous deux allaient porter des secours aux confesseurs dans les prisons, et furent les instruments de la conversion de ces soldats : persécution de Maximien. Vers 310. — A Mitylène, dans l'ile de Lesbos, saint Georges, évêque, qui fut exilé par Léon l’Arménien. Vers l’an 816. — A Schaffhouse, en Souabe, le bienheureux EVRARD, qui, de comte de Nellenburg, se fit moine de l’Ordre de Saint-Benoît. x1e s. — A Vérone, décès de la bienheureuse Ursuline, vierge, née à Parme, où ses reliques reposent dans l’église de Saint-Quentin; elle reçut une mission divine pour l’antipape Clément, qu’elle vint trouver deux fois à Avignon et sollicita vivement de mettre un terme au grand schisme. Ursüline fut une enfant de prodige : à l’âge de quatre mois, elle prononça ces mots : « Mon Dieu, mon Père ». Mais elle ne marcha qu’à l’âge de cinq ans. Elle étudia les Ecritures et les Docteurs de l'Eglise. Un théologien orgueilleux lui ayant dit : « S'il est vrai que vous ayez des entretiens avec Dieu, vous devez savoir qui sera sauvé ou damné ». Elle répondit : « Quand vous voyez un arbre en fleurs, pouvez-vous dire quelles fleurs donneront des fruits, ou tomberont avant le temps de la fructification ? » Elle fut accusée de sorcellerie, mais échappa à la condamnation, faute de preuves. Chassée de Parme, à la suite d’une révolution politique, elle se réfugia à Vérone où elle mena une vie cachée en Dieu, partagée entre le travail et la prière. An 1410,