CULTE ET RELIQUES
Les reliques de la bienheureuse Ide sont restées dans l’église du prieuré de Saint-Vaast jusqu’en 4669, époque où elles ont été transportées à Paris, chez les religieuses Bénédictines de l’Adoration perpétuelle du très-saint Sacrement, rue Casselle. À la Révolution française, elles ont été conservées par une des religieuses de ce couvent, qui les a gardées dans la retraite où elle a trouvé un asile, pendant ces mauvais jours. Sous l’Empire, la Congrégation des Bénédictines de l'Adoration perpétuelle se reforma à Bayeux. C’est là que les reliques de La bienheureuse Ide sont maintenant (depuis 1808).
Lors de la première translation, en 1669, on renvoya de Paris à Saint-Vaast une côte qui y est encore.
La bienheureuse Ide était honorée, dans l’ancien diocèse de Boulogne, par un office semi-double du commun, avec légende propre, le 13 avril. Depuis l'adoption du rit romain dans le diocèse d’Arras, elle jouit, avec l'approbation du Saint-Siége, d'un office semi-double du mème commun, avec légende propre, le 14 avril; et le diocèse de Bayeux, qui possède ses reliques, a aussi une fête
MARTYROLOGES, 371 semi-double de même composition, dans le nouveau Propre des Saints, depuis l'adoption de la Liturgie romaine 1,
La vie de la bienheureuse Ide a été écrite peu d'années après sa mort par un religieux du prieuré de Saint-Vaast ; c'est de là que nous avons tiré ce récit.