AS 20 AOUT
Maxe excita la convoitise des dévastateurs des églises ; les reliques en furent tirées et profanées ; cependant une portion a pu être sauvée, et, depuis la Révolution, elle a été reconnue comme authentique par l’autorité compétente et placée dans une nouvelle châsse qui, quoique bien différente de l’ancienne, est cependant convenable. De temps en temps, dans les calamités publiques, elle a été portée en procession ; les autorités, la population des environs et le clergé des trois paroisses y assistaient.
Nous avons sous les yeux une demande faite en 1815, adressée par Monsieur le Maire à Monsieur le Curé de Bar, laquelle fut transmise à Monseigneur l’évêque de Verdun, qui accorda l’autorisation de faire cette procession générale. En 1829, même demande et même autorisation. Les registres de la fabrique font foi d’autres cérémonies analogues ; en vertu de ces démonstrations publiques, les reliques exposées à la vénération des fidèles dans l’église Saint-Etienne de Bar, dite aussi de Saint-Pierre et de Saint-Maxe, sont l’objet d'une grande confiance et attirent bon nombre de visiteurs.
Nous nous sommes servi, pour composer cette biographie, de l'Office de saint Maxc; des Æistoriens des Gaules; des Acta Sanctorum; et de Motes locales dues à l’obligeance de M. l'abbé Dubuisson, du clergé de Saint-Etienne, de Bar.