SCÈNE IX
VERDÜRONj CORSMANN, sortant do la boutique de droite, .puis COUVRE-CHEF*.
CORSMANN, à Verdnron en pantouffles rouges.
Fois-lu, mon cher, ü n’y a que la chaussure allemante...
COUVRE-CHEF, à part.
Ce Corsmann a de la chance... il a toujours des clients... moi, je n’étronne pas... Bonjour, voisin.
CORSMANN.
Ponchour 1 (a Verduron.) Et liens, mon pon, foici ton affaire.,, ton coivure n'ôtre pas pien ti tout avec ton chaussure allemante. Entre chez Couvre-Chef, c’êtro au nli chiste brix. (a Convre-Chef.) Foici un client, mon cher Goutre-Chef, che fous le regommanle, il n’affre pas t’archant, mais c’élre l’ongle de Saint-Cotiche.
COÜVRE-CHEK.
L’oncle de M. de Saint-Godiche? Monsieur a chez moi un œil illimité.
VERDURON, à part.
Alors, j’allons me coiffer à la dernière mode pour plaire aux belles dames de Colombes.
CORSMANN, bas b Couvrc-Cbof.
t)u me tonneras unebedide gommission. 4».'
COUVRE-CHEF
C’est entendu, cbmpère. (a part.) Je ferai les prix en couscqucnco**. (A Verduron.)
Aib : As-lu VH la Casquelle'f
Entrez dans Cette
Boutique coquette :
En deux temps,
J’y satisfais mes clients.
* t;ouvre-Clief, Cors., VerJ.
** Couvre-Clief, Verd., Cors.
VERDURON.
Tiens! c’osl asseï particulier.
C’est Tair de la cas juette !...
Au fait, cet air peut s’employer Très-bien chez l’chapelier.
REPRISE ENSEMBLE
J’entre
dans
Cette Boutique coquette.
En deux temps J’y satisfais mes ( «i:..,,.
Il satisfait ses ) clieul».
(Corsmann oolre chez lui, K droite, Couvre-Chef et Verduron entrent dans la boutique à gauche.) -