SCÈNE X
pROMENEÜRS, MANDjVRINE.
MANDARINE, se posant devant la rampe.
Ed voilà une veste que l’Exposition, une veste pour les infortunées cocottes.
Air : Château du Coq.
Vrai!... c’est insensé!... ’Tantde projets en l’air Devaient pourtant nous rendre riches...
Ctest à partir pour les pays d’outre-nicr,
C’est à fuir le plancher des biches.
J’m’ctais, exempt’ d’ambition.
Fait tranquill’ment une position;
Avec votre Exposition,
Je l’grett’ mon ex-position.
Oui, on nous avait dit que les nababs allaient pleuvoir dbu comme grêle dans Breda-slreel et nous avions lestenient quitté d’un ou plusieurs crans nos jeunes mannequins... Erreur!... Pas le moindre voyageur ne s’est lai.ssé prendre dans le filet de mon chignon, excepté rOrieiilal de tantôt, et encore il n’a pas l’air bien authentique, et Gocotensucre eu tient... Ah! si c’était à refaire, comme je ne jurerais pas d’observer les statuts du règlement! (On frappe au caneau du kiosque.) Entrez! (Reprenant.) C’est égal, je serais bien sotte, attendu la pénurie detî
LES PETITS CHEVÉS 3S
grands mogols...(On frappe do nonrean aacarrean du kiosqae.) Entrez! (on frappe plus fort.) Entrez... ou plutôt sortez! car ce toc toc part do ce kiosque I
ÉGLANTINE, dans le kiosque*
J’étouffe!... de l’air!
MANDARINE
Une voix qui appartient aa sexe à qui je dois ma marchande à la toilette!
ÉGLANTINE
Monsieur Grimassieux, ouvrez-moi; j’étouffe 1
MANDARINE
Grimassieux! Elle a dit Grimassieux! (Elle va ouvrir la porte du kiosque.) Sortez, mademoiselle !