LORS US
À A ue LE CCE
LE CARNET D'UN SUIVEUR
pendant que les théâtres du Boulevard gardaient jalousement les Castellano, les Lacressonnière, les Adèle Page et les Suzanne Lagier.
Le Palais-Royal avec Geoffroy, Gil-Pérez, Lheritier, Hyacinthe, Lassoucheet Brasseur; « la mère Thierret >», comme on disait. Aline Duval, Céline Montaland composaient l’incomparable troupe, peut-être impossible à reformer qui interprétait Labiche, Meilhac et Gondinet.
Le piment n’y manquait pas, et bien souvent, l’artiste ajoutait au texte un grain de poivre de Cayenne, imprévu.
Le théâtre de Compiègne qui appelait tous les théâtres de Paris à l'honneur de jouer devant la Cour, était très prude; en quatorze ans, il n’appela qu’une fois le théâtre du Palais-Royal. C’était le 13 novembre 1869.
Ce fut la dernière représentation devant cette Cour avide de plaisir. Un autre drame allait se jouer. L'Empire et le théâtre de Compiègne, bientôt, auraient vécu.
DUNR TE
LE CARNET D'UN SUIVEUR
Emma Livry cette exquise et immatérielle (LAS
Étoile de la Danse se brûlait en scène en répétant le rôle de Fenella. Sous lacouverture … mouillée dans laquelle on l’emporta, elle faisait sa prière.Elle s’est éteinte, peu après, dans d’horribles souffrances et l’Impératrice lui avait envoyé des fleurs.
C’est presque sur la mort tragique decette :
pauvre petite danseuse que l’année se ter-
- Une halte, un trait d’union entre les deux rives, s'était créé avec le Théâtre/du Châtelet et le Théâtre Lyrique. Un café curieux s'était installé avenue Victoria. Le café des Pierrots tenu par le peintre Guéri-
Ù Cal 1e, b el LT
k LA.
nt
We.
Qi
ke #