SCÈNE xn
Blandinet, Henkiette.
Blandinet. Sans la mère paralysée . . .j'étais refait !®
Henbiette (entrant). Eh bien . . . mon ami, as-tu vu Tiburce ?
Blandinet. Oui, je viens de causer avec lui ... il paraît que dans l'escalier tu lui as donné . . .
Henriette. Quoi donc?
Blandinet (à part). Voyons, si c'est vrai . . . (Haut.) Un témoignage de ton affection.
Henriette. Comment ! il a osé dire ? ... Je lui ai donne un soufflet !
Blandinet. Oh ! merci ! ... je le savais . . .
Henriette. Eh bien, alors . . .
Blandinet. Mais je n'étais pas fâché de l'entendre une seconde fois . . . (Par réflexion.) Mais qu'est-ce qu'U t'avait donc dit ? . . . car enfin on ne donne pas comme cela un soufflet.
Henriette. Ce qu'U m'avait 'lit . . . Ne pense plus à
cela, vilain jaloux . . . qu'il te suffise de savoir que tu ai une femme fidèle à ses devoirs ... et à son affection poui toi ...
Blajnthnet. Oui ! tu ne veux pas me le dire ? tu uw le du 'as demain.
Henriette. Cest cela . . . une autre fois . . . ( Elit allume une bougie sur le buffet.)
Blandinet (à part). Cest bien drôle qu'elle ne me le dise pas . . .