SCÈNE VL
LÉONCE, BLANDnraT.
Léonce (riant). H va l'étoufifer maintenant . . (77 «foscend à droite.)
Blandinet (entre en se frottant les mains par la gaucîie 2' plan). Je viens do peser le boucher ! . . . Sept grammes de msins ... et deux gros os ! ... et ils appellent ça de la réjouissance ... un père de famille. C'est très-drole !
LÉONCE. Mon père !
Blandinet. Ah! c'est toi!
Léonce. Il est onze heures et demie . . .
Blandinet. Eh bien !
LÉONCE. C'est à midi que M. Aubertin doit envoyei prendre les cinquante mille francs que vous avez promis de lui prêter . . .
Blandinet, C'est ma foi vrai ! je n'y pensais plusl
LÉONCE (é^oTCwé). Comment!
Blandinet. Ma parole ! . . .
LÉONCE. Heureusement, mon père, qu'il s'agit d'un vieil ami ... et votre cœur, j'en suis sur. vous eût rendu la mémoire.
Blandinet. Oh ! le cœur ! vois-tu, à mon âge ... 0 ne faut pas trop compter sur cet organe-là.
Léonce. Et moi, j'y compte, mon père . . . comme je compte sur vous. (Lui serrant la main.) Adieu et merci 1 (Il so^.)